Et que dire de cette chère bonne vieille question nationale ?...


Pensées fédéralistest et souverainistes...


Un vote pour l'union

Et vous, QU'EN PENSEZ-VOUS !?!...
Répondez-moi, ou donnez tout simplement votre point de vue à ce sujet sur mon BLOGUE !...

 PENSÉES FÉDÉRALISTES ET SOUVERAINISTES...

Égalité ou indépendance”

Égalité ou indépendance”... N’est-il pas frappant de voir à quelle point l’expression consacrée par le premier ministre Daniel Johnson, à la fin des années 60, peut toujours correspondre à ce que pourrait ou devrait aujourd’hui rechercher le Québec, du moins en mon humble opinon ?...



6 novembre

Les artistes, la souveraineté et l’identité

Le milieu artistique québécois semble avoir à peu près toujours milité pour la souveraineté. Or, cela devrait-il nécessairement démontrer qu’il n’y aura jamais que la souveraineté en tant que telle qui puisse s’avérer une option plausible pour le Québec, ou cela ne pourrait-il pas démontrer plutôt que le Québec ne saura jamais pleinement prendre son envol, ne serait-ce qu’au niveau artistique, tant que ne seront pas régées les blessures multiples et centenaires qu’il peut toujours porter au niveau de sa propre identité ?...



30 octobre 2010

Pourquoi ne pas simplement écouter la population ?...

Il est habituellement reconnu que l’option souverainiste a toujours vu une bonne partie de sa popularité être due surtout au fait que l’on ait laissé planer l’espoir de maintenir une certaine forme d’association avec le Canada anglais, ce qui ne saurait sans doute être mieux démontré que par la formulation même des deux questions référendaires. Mais devant un tel constat, comment se fait-il donc que l’on ne se soit jamais borné qu'à se plaindre de la supposée «ambiguité» de ces questions, plutôt que de simplement prendre acte du message de la population québécois, à savoir que celle-ci n’a jamais vraiment voulu davantage de la seule souveraineté que du seul fédéralisme,  mais n'a en fait jamais démontré d'appui significatif qu'à une forme ou une autre de combinaison de ces deux options, justement ?...

 


Samedi, le 1er octobre 2010 
Le véritable travail n'a-t-il pas déjà été fait ?...
Le Québec n'a-t-il pas déjà vécu le changement social dont il avait tant besoin, à travers le mouvement d'émancipation qui aura accompagné la montée du mouvement souverainiste ? Car le Québec n'aura-t-il pas réussi à se prendre en main en tant que peuple et nation, notamment à travers la Révolution Tranquille et les années de gouvernance souverainiste ? Ou autrement dit, le véritable problème n'a-t-il donc pas déjà été résolu, dans la mesure où l'on considère que celui-ci fut surtout constitué par une certaine oppression que les francophones auront pu subir de la part des anglophones, et qui aura empêché les premiers de prendre en main leur propre développement, du moins jusqu'à un certain point, et jusqu'à un certain moment ?

Et si l'on démontrait un minimum de bonne foi, de part et d'autre ?...
Et si le Canada Anglais commençait par démontrer ne serait-ce qu'un minimum de sincérité lorsqu'il pose sa fameuse question "What does Quebec want ?", n'aurions-nous donc pas alors le début d'une démarche qui pourrait permettre de réellement régler une fois pour toutes cette question ?... Car, pour cette question comme pour d'autres, n'est-ce pas surtout la bonne foi qui se trouve à faire le plus cruellement défaut ?... Et d'ailleurs, ne sommes-nous pas les premiers auxquels un tel constat peut s'appliquer ?... Ou autrement dit, peut-on nous-mêmes vraiment prétendre que ce soit la bonne foi qui nous étouffe, notamment vis-à-vis de ce dossier en particulier ?...

Lundi, le 23 août 2010
Québécois et Afrikaners : même combat, ou même oppression ?...
Si une comparaison peut s'avérer intéressante, ne serait-ce pas justement cette dernière ?...
Et plus précisément, je me demande en fait à quel point nos minorités, et notamment la minorité anglophone, pourrait trouver intéressante la comparaison de nos politiques à celle de l'apartheid, notamment par rapport à tout ce qui peut toucher de près ou de loin au dossier de la langue... Le fait que l'on se targue encore aujourd'hui de ne surtout pas même oser parler de bilinguisme comme modèle linguistique, voire même comme objectif individuel, n'en révèle-t-il pas à lui seul autant sur la fragmentation de notre société que sur l'existence d'un traitement de faveur réservé à la majorité, en comparaison à minorité (imposition, superposition...) des intérêts de la majorité à ceux de la minorité ?... Et surtout, n'est-il pas particulièrement intéressant de constater que nous nous trouvons donc à faire une réalité concrète de ce que nous nous pouvons justement reprocher au Canada anglais ? Or, si des comportements unilingues, voire carrément colonialistes, nous puent autant au nez, pourquoi ne commencerions-nous donc pas par cesser nous-mêmes d'en manifester, et surtout de le faire avec si peu de gêne qu'on serait surtout à se demander si cela n'en deviendrait pas pratiquement indécent ?...

À quoi sert vraiment le Bloc ?...
Peut-on vraiment trouver une utilité au Bloc, si ce n'est de rappeler à tous le ''blocage'' qui caractérise présentement ''l'évolution'' des relations Québec-Canada, ou plutôt l'absence d'une telle évolution, justement ?... Ou autrement dit, le Bloc n'a-t-il pas d'autre utilité que de rappeler à tous que le Québec ne perçoit tout simplement pas qu'on lui ait réservé une place digne de ce nom au sein de la fédération ?... Et en ce sens, ne faut-il pas reconnaître tout de même au Bloc une relative utilité, en vérité ?...

Mais autrement, à quoi peut vraiment servir le Bloc, en bout de ligne, si ce n'est à quémander ?...

Or, en quoi une telle utilité peut-elle se comparer, ne serait-ce que de loin, à celle de gouverner ?...

De l'intérêt des séparatistes à discréditer le fédéralisme
Les souverainistes semblent sentir le besoin de prendre soin de mentionner l'impossibilité de croire au fédéralisme renouvelé. Mais cela ne prouve-t-il pas surtout qu'une telle option rendrait justement la leur aussi insensée qu'inutile ?...

Volonté ambivalente
Du côté souverainiste comme du côté fédéraliste, on semble s'insurger, à un degré ou un autre, contre l'ambivalence que semblent démontrer les Québécois vis-à-vis de la souveraineté. Or, cela ne se trouve-t-il pas surtout à représenter la plus parfaite opportunité pour se diriger plutôt vers une réelle réconciliation ?...

Un deal ou la souveraineté... Est-ce pourtant si compliqué ?...
A-t-on jamais tenté de proposer une réelle et sincère offre de partenariat au Canada, tout en communiquant clairement le message que le refus d'une telle offre ne pourrait conduire à d'autre option que la souveraineté ? Et en vérité, comment une telle approche pourrait-elle faire autrement que de se retourner à notre avantage, d'une façon ou d'une autre ?...

What if we were to propose a real deal to Canada, for a change ?...
In other words, what if we were to propose to Canada some deal that might be sensible or interesting enough for Canada to actually consider going along with it ?... Could it not prove to be more likely to yield more substantial results than just asking always more, while never giving any credit for anything we receive in the first place ?... In other words, could it not look then as if we were actually trying to accomplish something, rather than just attempting to lure Canada into refusing something to us, only to use such a sham refusal as a pretext to argue that we cannot expect anything good from Canada, anyway ?...

Advantages of [a real] Confederation...
Constitution and other fundamental laws (including Chart of Rights and Freedoms...)
Economic union (and why not a real one, for a change ?...)
Perequation (but why not to limit it strictly to transfers that could only be used to pay for such basic services as health care and unemployment benefits, for instance ?... Or in other words, why not to limit it to what it was actually designed to do, namely to ensure a certain uniformity of treatment across the federation, at least with regards to such basic issues, precisely ?...)

Mercredi, le 21 juillet 2010
Pourquoi n'y aurait-il jamais que le Québec qui puisse faire pitié ?...
Pourquoi l'anglais devrait-il donc s'avérer plus menaçant pour notre langue que pour quelque autre langue que ce soit ?... Et sur une planète de plus en plus mondialisée, y a-t-il toujours du sens à nous penser plus vulnérables que d'autres, simplement parce que nous nous trouvons plus proches du Canada anglais et des États-Unis, et ce dans un sens qui après tout ne semble s'avérer que tout ce qu'il y a de plus purement géographique ?...

Pourquoi ne pas nous doter d'un rêve digne de ce nom ?...
Pourquoi ne pas essayer de réaliser le rêve d'un Québec heureux dans le Canada, ne serait-ce que parce que c'est ce qui devrait d'abord être fait ?... Et surtout, pourquoi ne pas essayer de réaliser ce rêve, plutôt que de prétendre en partant qu'une telle chose est imposssible, pour ne pouvoir ensuite que d'autant mieux utiliser une telle croyance comme prétexte pour prendre la voie de la fuite et de la facilité ?...

Samedi, le 26 juin 2010
En Afrique...
En Afrique, un nombre plus ou moins incalcuable d'ethnies parviennent d'une façon ou d'une autre à vivre ensemble au sein de frontières tracées par d'autres et de la plus arbitraire des façons... et l'on serait pratiquement incapable de faire cohabiter pas plus de deux peuples, et ce, au coeur même d'une société supposément avancée, sinon du "plus beau pays du monde" ?...

Quand on vient à s'accomoder du statu quo...
Le statu quo constitutionnel, dans la mesure
où celui ne semble pas révolter personne plus qu'il ne faut,  ne prouve-t-il pas surtout que l'on ne s'en sort peut-être pas si mal au Canada, après tout ?...

De l'hypocrisie québécoise
À quelle crédibilité peut-on prétendre quand on communique l'impression que quels que puissent être les gains consentis par l'autre partie, on ne sera jamais prêt qu'à en demander toujours plus, pour finalement avoir recours aux ultimes gestes de rupture, de toute façon ?...

Et si l'on essayait d'être de bonne foi, pour une fois ?...
Pourquoi ne pas focuser, ne serait-ce que pour une fois, sur ce qui pourrait satisfaire les demandes des deux parties, et donc permettre d'en arriver éventuellement à une solution, plutôt que de se borner à ne jamais voir que deux options, celles de "tout ou rien", et s'assurer ainsi que nos demandes ne puissent en bout de ligne que se buter à un refus de l'autre partie, et donc nous permettre de reprocher à cette autre partie l'impasse que nous avons nous-mêmes crée ?...

Avant de parler de souveraineté...
Avant de se mettre à revendiquer à tout prix la souveraineté, ne vaudrait-il pas la peine de commencer par parler de fédéralisme asymétrique, si ce n'est d'enfin faire du Canada une Confédération digne de ce nom ?...

La loi 101
Ne peut-on pas promouvoir le bilinguisme tout en préservant, voire en renforçant la "primauté du fait français" ?...

Dimanche le 6 juin 2010
En Israël comme au Québec...
Dans un cas comme dans l'autre, ce qui manque le plus cruellement, n'est-ce pas surtout la présence d'une voix qui parlerait pour le dialogue et la conciliation, ne serait-ce que pour faire changement ?...

Souveraineté vs séparation
Pourquoi la souveraineté devrait-elle donc impliquer la division ?...

La Nuit des Longs Couteaux
Pourrait-on au moins essayer de passer par dessus cette blessure nationale, plutôt que ne se montrer capable que de retourner le fer dans la plaie, sinon de riposter en utilisant cet événement comme prétexte pour ne plus voir dans le Canada qu'un vulgaire ennemi, auquel il ne peut plus alors rester qu'à déclarer la guerre, quitte à devoir le faire de façon permanente ?...

Le Québec, une nation blessée... du moins dans son sens d'appartenance nationale, justement !...

Sur la commission nationale des valeurs mobilières (prise II)
Pourquoi faudrait-il toujours que toute action fédérale semble devoir faire fi de la volonté des provinces ?... Et d'un autre côté, pourquoi faudrait-il donc que toute action fédérale doive être vue comme une menace à l'auto-détermination des provinces, justement ?...

Autrement dit, pourquoi le pouvoir fédéral et le pouvoir provincial devraient-ils être vus comme devant nécessairement s'empêcher mutuellement de fonctionner, après tout ?...

L'Acte d'Union en 2010
L'Acte d'Union ne commence-t-il pas à paraître un peu trop poussiéreux pour constituer la base d'une nation moderne, d'autant plus que cet "accord", faut-il le rappeler, se trouve à avoir été ni plus ni moins qu'imposé au tout départ ?...

Le Parti Radical du Québec
Le Parti Québécois ne pourrait-il pas se rebaptiser comme le nouveau Parti Radical du Québec, ne serait-ce que pour afficher un peu plus clairement le charmant virage qu'il suggère maintenant aux Québécois d'effectuer ?...

Quand Marois se prend pour Harper
Mme Marois n'a-t-elle pas compris que, contrairement à Stephen Harper, elle n'a absolument rien à gagner à entretenir des politiques de division, avec lesquelles il semblerait plutôt qu'elle ait tout à perdre ?...

Lundi 24 mai 2010
Le rôle du Québec
Et si le rôle du Québec devait s'avérer d'amener une véritable réforme de la fédération, plutôt que de se borner à la menacer de rupture ? Et pourquoi ne pas nous mettre à croire au changement, plutôt que de s'évertuer à empêcher celui-ci d'avoir la moindre chance de se manifester ?...

Sur la commission nationale des valeurs mobilières, entre autres choses...
Le plus étonnant par rapport à ce dossier comme tant d'autres, n'est-ce pas surtout que l'on semble ne se préoccuper que de monter aux barricades, et ce avant même d'avoir moindrement chercher à savoir de quoi on parle, et donc sans qu'on puisse même rêver à une quelconque perspective d'entente et de réconciliation ?...

Un dossier vicié
Tout le dossier de la question nationale ne semble-t-il pas s'avérer tout simplement et définitivement vicié à la base ?... Et pourrait-on pourtant concevoir un problème plus fondamentale pour une quelconque nation ?...

Vendredi 14 mai 2010
Le PQ, une créature des syndicats ?...
Le PQ ne serait-il plus désormais qu'une créature des syndicats ?...

Les immigrants, l'anglais et la nation
Les immigrants sont-ils vraiment en train de tous se métamorphoser en "méchants anglophones", ou n'ont-ils pas tout simplement compris qu'on ne puisse réellement s'intégrer à notre chère Belle Province, et encore moins y fonctionner, à moins d'avoir su maîtriser les deux langues qui y sont parlées ?... En ce sens, ne viennent-ils pas surtout nous rappeler le caractère fondamentalement bilingue et biculturel de notre nation, justement ?...

Et pourquoi pas une théorie de la conspiration... souverainiste ?...
Il est généralement reconnu qu'on ne pourrait sans doute trouver mieux qu'une bonne crise pour faire mousser l'appui public à la souveraineté, au point ou l'on pourrait considérer que de provoquer des crises est
pratiquement devenu une stratégie de base, sinon LA stratégie de base pour le PQ. Et si cela ne datait pas d'hier, justement ?... Et si la Nuit des Longs Couteaux elle-même ne s'était en fait jamais avéré qu'une mise en scène montée de toute pièce par nul autre que notre cher héros national, René Lévesque en personne ?... Car dans l'amertume post-référendaire, ne s'était-il pas lui-même permis, devant toute perspective d'association qui pouvaient lui être proposée par Pierre Éliot Trudeau, de ne répondre qu'en déclarant que "le seul deal" qui l'intéressait, c'était la souveraineté ?... Pour ce qui est d'enterrer d'avance tout processus de négociation, pourrait-on pourtant trouver mieux ?... Ou une telle déclaration ne démontre-t-elle pas surtout que Lévesque ne semblait justement pas avoir d'autre but, en l'énonçant, que de créer la crise qui nous a suivi jusqu'à aujourd'hui, et qui, il faut bien l'avouer, aura bel et bien réussi à éventuellement permettre au Québec de se rendre plus près de la souveraieneté qu'il ne l'aura jamais été ?...

L'assimilation des Canadiens-français au sein de la culture anglophone ?... Et pourquoi pas, du moment que cela devait se faire aussi en sens inverse, du côté des Canadiens-anglais (ou ceux du Québec, tout au moins)...

Le Québec unilingue, ou comment handicaper son propre avenir
À quoi revient donc le fait de nous empêcher nous-mêmes d'apprendre une langue seconde, sinon à nous handicaper nous-mêmes, et ce génération après génération ? Et à quoi revient donc le fait de d'assurer que nos enfants n'aient pas
eux non plus la chance d'apprendre une langue seconde, sinon à handicaper l'avenir du Québec en entier ?... Et qu'est-ce que notre chère nation peut bien chercher ainsi à atteindre à tout prix, sinon la pure et simple médiocrité ?...

Comment pourrait-il y avoir plus inutile que de tout bloquer ?...
Peut-on vraiment concevoir un geste politique plus divisif, et donc plus inutile, que de voter pour le Bloc ?..

Oh ! Et à propos du bilinguisme des juges à la Cour Suprême...

Pourquoi faut-il toujours que ce soit tout ou rien dans ce pays, surtout du moment que la langue est concernée ?...
(ou autrement dit, surtout du moment que l'on ose parler de langue ?...)

Dimanche
25 avril 2010
Comment glorifier de petites chicanes
Ne pas être capable de vivre ensemble simplement parce qu'on ne parle pas la même langue... Est-ce vraiment quelque chose dont on devrait être fiers, après tout ?...

Le syndrôme du bourreau qui se croit victime (et qui
n'en est d'ailleurs que plus dangereux...)
N'est-ce pas intéressant de constater qu'alors même que les francophones s'inquiètent pour la survie de leur communauté, ils se trouvent à vouloir poser des gestes qui ont surtout pour effet menacer d'une façon tout autrement plus réelle la survie de la minorité anglophone, et ce, sans jamais même sembler savoir, et encore moins reconnaître, qu'il existe justement une telle communauté ?...

Pourquoi donc la protection de notre communauté linguistique ne devrait-elle se donc se faire qu'à travers des mesures qui, en bout de ligne, ne font qu'en étouffer une autre ?...

En ce sens, peut-on vraiment prétendre que ce qui peut se passer ici, au niveau linguistique, vale mieux que ce qui. au niveau ethnique, peut se passer en Israël  ?...

Et pour être encore plus précis, comment pouvons-nous reprocher au Canada de reconnaître nos droits en tant que "société distincte", alors que cela semble justement s'avérer la dernière chose que nous soyions prêts à faire envers nos propres minorités ?...

"Si t'es pas avec nous, t'es contre nous"...
Dans son super blogue de l'Actualité, Jean-François Lisée semble incapable de trouver mieux, pour répondre aux sorties récentes de Lucien Bouchard concernant l'augmentation des frais de scolarité, que d'avancer que  « Le fait est que, depuis neuf ans, les interventions publiques de M. Bouchard furent rares. [Et] presque chaque fois, ses interventions publiques ont plutôt servi au chef du Parti libéral, Jean Charest. »

Autrement dit, sans même prendre le temps ne serait-ce que de mentionner quoi que ce soit qui se rapporte à la validité des mesures proposées, on semble plutôt ne pouvoir s'empêcher de rentrer tout de suite dans le registre de "si t'es pas avec nous, t'es contre nous"... Est-ce vraiment ainsi qu'on pense pouvoir faire avancer un pays, ou même faire avancer quoi que ce soit ?... Ou une telle attitude n'est-elle pas plutôt le propre de gamins qui se chamaillent dans une cour de récréation ?...

D'une
Charte de la langue française à une Charte du bilinguisme
Tant qu'à nous être dotés d'une Charte de la langue française, pourquoi donc de pas nous doter d'une Charte du bilinguisme, pendant qu'on y est ?...

Réplique à Pierre Éliot Trudeau
En quoi la reconnaissance d'une nation et de son droit à l'auto-détermination a-t-il quoi que ce soit à voir avec le principe d'égalité des provinces, et de l'universalité des lois qui les régissent ?...

Quand un besoin en cache un autre
La résistance du Québec à un principe démocratique aussi élémentaire que le "Rep by Pop", ou représentation selon la population, ne s'avère-t-elle pas surtout un moyen détourné pour exprimer un besoin qui n'a en fait rien à voir avec cette question en particulier, mais qui serait plutôt celui de nous voir enfin véritablement reconnu comme une nation, et donc de voir cette nation considérée sur un pied d'égalité avec le reste du Canada (ou "Rest of Canada"), en réalité ?...

Le Québec aurait-il donc développé une expertise dans la discrimination envers "l'Autre" ?...
Il existe une partie des Québecois dont on serait en droit de se demander s'ils ont jamais connu un seul Anglais, et qui pourtant sembleraient prêts à haïr tous les "Anglais" avant même que d'en avoir justement connu un seul !... Dans un tel contexte, peut-on vraiment s'étonner que les Québécois se montrent peut-être un peu plus "sensibles", pour ainsi dire, à l'endroit des minorités dites "visibles" ?...

Se pourrait-il donc que l'on soit quelque chose comme... ce qui a déjà été un grand peuple ?...
Si l'on a déjà été un grand peuple... Se pourrait-il donc qu'on ne le soit plus, tout simplement ?


Dimanche
4 avril 2010
Bienvenue dans un Québec néonazi !...
Un climat général d'intolérance exacerbé par certains politiciens, et qui en vient à pousser ces derniers à dépouiller certains groupes ethniques de leurs droits civiques les plus élémentaires, et d'en faire ainsi des citoyens de seconde classe, avant que d'aller plus loin... Cela ne revient-il pas assez exactement à ce qu'on a pu observer à des moment comptant parmi les moins glorieux de l'histoire humaine, à commencer par ce qui a pu se passer en Allemagne nazie ?...

Samedi 3 avril 2010
L'héritage du Québec
En attendant le redessinement de la carte électorale qui ne pourra que réduire le poids politique du Québec au sein du Canada, ne saurons-nous utiliser ce qu'il peut nous rester de pouvoir que pour bloquer tout avancement dans ce pays, en plus bien sûr de nous empêcher nous-mêmes d'y jouer quelque rôle que ce soit, ne serait-ce que éviter de totalement laisser à d'autres le loisir de déterminer notre propre avenir ?... Alors que nous pouvons encore pratiquement décider à nous seuls de l'avenir de ce pays, allons nous vraiment nous obstiner jusqu'au bout à tout faire pour renoncer à notre propre pouvoir ?... Est-ce vraiment ce que l'on souhaite pouvoir désigner plus tard comme "l'héritage du Québec" ?...

D'un fédéralisme à l'autre... n'y a-t-il pas que des avantages ?...
Alors que les États américains semblent jouir de plus d'indépendance politique, du moins sur le plan symbolique, les provinces canadiennes semblent pratiquement bénéficier de plus de pouvoir réels... Et l'ironie ne la chose n'est-elle pas surtout qu'on pourrait croire le contraire ?... Ou autrement dit, n'est-il pas intéressant que les deux types de fédération semblent précisément offrir le genre d'avantages qui manque le plus à l'autre?... Mais dans un cas comme dans l'autre, ne se trouve-t-on pas à qu'à parler de différentes sortes d'avantages, justement ?...

Pas de Canada sans Québec ?...
Se pourrait-il donc que le Canada ne puisse vraiment atteindre une visibilité digne de ce nom sans qu'une telle visibilité soit aussi accordée au Québec ?... Le Canada pourrait-il vraiment trouver en ce monde une place digne de ce nom, sans d'abord faire une telle place au Québec ?...

Peut-on être québécois sans se refermer sur soi-même ?...
Pourquoi être québécois voudrait-il dire se refermer sur soi-même, en ce qui concerne la langue, tout au moins ?...

Samedi, 27 mars 2010
Un pays
l'on se pourrait se reconnaître... Est-ce vraiment trop demander ?...
Vivre dans pays qui nous reconnaîtrait pour qui nous sommes, et qui nous reflèterait dans ce que nous sommes... Est-ce vraiment trop demander ?...

La véritable beauté de la question nationale

La véritable beauté de la question nationale au Québec ne réside-t-elle pas surtout dans la perspective d'atteindre un équilibre ultime entre la souveraineté nationale et l'intégration harmonieuse à un plus grand ensemble ?...

Croyons-nous vraiment que c'est ainsi que l'on passera pour un grand peuple ?...
En ne semblant pouvoir démontrer d'autre réelle préoccupation que de produire un code vestimentaire pour les immigrants, quelle image pensons-nous pouvoir laisser du Québec, sinon celle d'un peuple réfractaire au progrès et refermé sur lui-même, pour ne pas dire dogmatique et radical, et qui en fait n'est pas sans rappeler les régimes des intégristes musulmans dont nous semblons tant vouloir nous distinguer, justement ?...

Et à voir le Québec ne pouvoir s'empêcher de cracher sur ses immigrants, quelle réaction pourrais-je donc adopter, sinon de ne m'en voir que d'autant plus désolé, tout simplement ?...

Un syndicat souverain ?...
À voir notre façon de nous comporter collectivement comme une sorte de gros syndicat, peut-on vraiment penser qu'un tel état de chose aurait la moindre chance de s'améliorer si nous devenions indépendants ?...Et poser une telle question, n'est-ce pas surtout y répondre ?...

Québec et Israël : la même négation de l'autre ?...
Lorsqu'une nation lutte pour sa survie, se pourrait-il donc qu'elle ne puisse le faire autrement qu'en menaçant la survie d'au moins une autre nation ?...

Vendredi, 19 mars 2010

Deux solitudes, deux rêves à réaliser...
Le Québec, un peuple à l'histoire inachevée, si elle a jamais pu vraiment débuter ?... Le Canada, une promesse d'harmonie qui attend encore d'être véritablement remplie ?...

Vive les concessions mais dans un sens seulement !...
Y aurait-il encore autant de tensions linguistiques au pays si le Québec avait signé, en 1971, la Charte de Victoria, et s'il s'était donc lui-même résolu à reconnaître à l'anglais un statut égal à celui de sa propre langue, comme le Québec voudrait justement que le Canada anglais le fasse envers lui ?...

Autrement dit, comment pouvons-nous donc demander aux autres ce qu'il nous semblerait impensable de faire nous-mêmes ?...

Et peut-on vraiment alors blâmer le fait qu'à travers le pays il puisse exister une certaine perception selon laquelle les concessions ne peuvent jamais être faites qu'envers le Québec ? Car en fait, une telle perception ne correspond-elle pas assez justement à la réalité ?...

Et par ailleurs, une telle perception en viendrait-elle vraiment à causer autant de ressentiment si, au moins, il n'y avait pas aussi cette autre perception, tout aussi vérifiable, selon laquelle on pourra toujours faire plus de concessions à l'endroit du Québec, et que cela ne sera jamais assez, de toute façon ?...

Le Québec et la haine de l'autre...
Pour une bonne partie des Québécois , il semblerait presque bien vu que de prétendre haïr tous les Anglais, et ce avant même d'en avoir vraiment connu un seul.. Peut-on vraiment s'étonner, ensuite, que les Québécois puissent sembler peut-être un peu plus "sensibles", pour ainsi dire, à l'endroit des minorités dites visibles ?...


Vendredi, 12 mars 2010

Quel grand peuple ?...
Nous avons tout pour changer ce pays ; en fait, nous disposons même du pouvoir unique de décider à nous seul de l'orientation de tout un pays, de par la capacité qui nous a été léguée de faire pencher la balance d'un côté ou de l'autre de l'échiquer politique. Cependant, il semble que nous n'aurons su trouver mieux à faire avec un tel pouvoir que de le repousser du revers de la main comme nous nous trouvons à le faire en nous repliant sur nous-mêmes, quite à ne pouvoir ensuite que nous résigner à prendre notre mal en patience, advenant que la balance en soit venue à pencher du mauvais côté, comme cela risquait fort d'arriver du moment que nous n'aurons pas empêché cela d'arriver comme nous avions justement le pouvoir de le faire. Et après cela, peut-on encore vraiment parler d'un grand peuple ?...

How to sink your own boat ? Just ask the ultimate expert for that matter : the Province of Quebec !...
Doing all we can not to have any part to play in the federal government, then criticizing that government for not reflecting the values and orientations of our province... Could one ever think of a crudest demonstration of hypocrisy ?... We left the place and others took it... So what should that mean to us, except that we might as well take back the place we deliberately left for others to occupy, before to criticize anyone for doing so ?... Unless our point was precisely to find some pretext to criticize others, even if such a pretext would actually have to be totally created by none others than ourselves... But does that change the fact that we are doing nothing more than lying to ourselves in pretending that we should put the responsibility on anyone else than ourselves for any problem that might happen with the direction the boat might be taking now that we took such care not to have anything to do about its steering ?... Or in other words, how can we possibly blame anyone if the boat is sinking, when we actually did all we could possibly do to make that happen ?... For indeed, might there actually be a better way for a pilot to sabotage a ship than by actually leaving the control room in the first place ?...

"Comment mépriser l'individu", le nouvel ouvrage du PQ !...
Se pourrait-il donc que le PQ n'ait tout simplement pas compris à quel point il peut être fondamental de respecter les droits de la personne ?... Et surtout, se pourrait-il donc que ce parti n'ait tout simplement pas compris à quel point une telle importance peut notamment dépasser celle de quelque considération nationale que ce soit ?...

Vendredi, 5 mars 2010

Vivre avec l'autre... Est-ce pourtant si difficile ?...

Le Québec peut-il vraiment espérer se libérer de ses angoisses identitaires autrement qu'à travers l'acceptation de son prochain ?....

Quand l'intolérance nous ouvre les yeux...
Le climat d'intolérance et de radicalisme que l'on peut présentement observer au Québec ne permet-il pas de prendre toute la mesure de la dégradation sociale qui peut être engendré lorsqu'on s'entête à empêcher la reconnaissance et l'émancipation de toute une nation ?...

Québec et Israël
La situation du Québec a ceci en commun avec celle d'Israël que dans les deux cas, un contexte particulier semble permettre que l'on ait recours à certaines mesures d'exception, telles la loi 101 en ce qui nous concerne.
Cependant, et comme dans le cas d'Israël, en quoi une tell démarche devrait-elle justifier que l'on adopte une attitude rigide, sinon totalitaire dans l'application de telles politiques, quand on ne se trouve pas à tenir un discours
carrément exclusif, sinon discriminatoire à l'endroit de "l'autre minorité" en question ?... Ou autrement dit, pourquoi la reconnaissance et l'émancipation d'une nation ne pourrait-elle jamais se faire qu'aux dépens d'une autre nation ?...

Jeudi, 4 mars 2010

Pourquoi ne pas chercher à avancer ensemble plutôt que de ne penser qu'à s'en aller ?...
Pourquoi ne pas d'abord chercher à saisir l'occasion rêvée pour négocier
avec le gouvernement fédéral, à savoir celle la perspective pour nous de s'appuyer en dernier recours sur une option souverainiste nous conférerait dès le départ une position de force relativement incontournable ?...
Pourquoi ne pas en profiter pour proposer quelque chose de plus significatif et édifiant que simplement : "on ne veut rien savoir, alors on s'en va !"...
Pourquoi ne pas plutôt réformer la fédération afin qu'elle puisse vraiment permettre à chaque nation de se développer comme elle l'entend, comme ce devait d'ailleurs être le concept depuis le tout départ ?...

Quel exemple à donner au monde ?...
Se séparer d'une fédération faute d'être capable de s'entendre avec l'État voisin ; qu'y a-t-il au juste de si noble à cela ?... Est-ce vraiment là ce qu'on aura pu trouver de mieux comme exemple à laisser à l'histoire et au monde ?..


Le village gaulois
Tout peuple a besoin d'un certain mythe fondateur. Et d'ailleurs, la correspondance d'un tel mythe avec la réalité s'avère plus ou moins en dehors de la question, puisque cela relève d'une des propriétés première du discours mythique, au départ.  Et se pourrait-il donc que, dans le cas du Québec, ce mythe fondateur ne soit ni plus ni moins que celui du "village gaulois résistant encore et toujours à l'envahisseur" ?...


Mercredi, 3 mars 2010
Pourquoi ne pas transférer la souveraineté plutôt que d'acheter la soumission ?...
Plutôt que de transférer des sommes d'argent du gouvernement fédéral aux provinces, d'une façon plus ou moins irrégulière et surtout arbitraire, pourquoi ne pas carrément transférer aux provinces une plus grande part de la capacité fiscale du gouvernement fédéral ?... Une telle formule ne s'avérerait-elle pas plus avantageuse ne serait-ce que de par la plus grande stabilité qu'elle offrirait, en plus qu'elle ne pourrait vraisemblablement que contribuer à responsabiliser davantage les provinces dans la gestion de leur propre budget, sans parler du fait que ce n'est après tout que par la justice la plus fondamentale qu'une collectivité devrait être en mesure de prendre ses propres décisions, plutôt que de se les faire voir imposer par un pouvoir extérieur ?...

Shouldn't Canada be all about regional difference ?...
Here is one interesting question raised by a sovereignist militant named Gilbert Paquette, roughly in these terms : "why should a nation stay in a country that is governed strictly for the benefit of another region of the country, as it could hardly be made more obvious than through the way Ottawa treats the environment, namely in a way that apparently seeks to do no more than to meet the strategic interest of the governement's Western conservative base, and thus to defend the exploitation of the tar sands at all cost, and above any other concern ? Or in other words : why should a region of a country be governed by another region of the country, and strictly in the interest of that other region, really ?...

And yet... If one really aims to find the real problem in all that, shouldn't one be then led to wonder how in the world has Canada not proved able to deal with its own regional variation any more intelligently than by letting things get to a point where one single region actually rules the whole country at the expense of all the other regions, precisely ?... ... And actually, isn't regional variation exactly what Canada has always been all about ?... Therefore, if we are to be concerned about anything, shouldn't it be to make Canada reflect once and for all what it was meant to be from its very creation, namely to allow different collectivities to evolve each in their own ways ?... And if this is already what is happening in the U.S.A., then should it not be happening all the more in what has been supposed to be a Confederation from the onset, and thus to account for a plurality that is at least as fundamental here as it could be anywhere ?...

Therefore, if we are to determine some collective goal to strive for, shouldn't be to renew our country so that it could be meant once again to accomodate a multitude of different realities, rather than to serve the interests and orientations of only one of these realities ?... Thus, shouldn't the actual idea be to make all provinces as sovereign as they could possibly aim for, while still sharing an adherence to some flexible and decentralized form of federation, or in other words, to some genuine Confederation ?...

D'un rêve à l'autre
Le rêve de deux nations vivant côte à côte n'est-il pas au moins aussi noble et puissant que celui d'une nation pouvant décider par et pour elle-même de son propre avenir ?...

Et si la souveraineté est certainement un rêve digne qu'on l'entretienne, le premier rêve à entretenir ne serait-il pas surtout celui d'une Confédération enfin réussie ?...

Et si l'on recherchait d'abord la réconciliation ?...
Pourquoi ne pas proposer une dernière négociation avec le gouvernement fédéral, ne serait-ce que pour démontrer que ce que l'on recherche d'abord et avant tout, c'est en fait la réconciliation ?...

The merits of the middle way
If the dream of unilateral separatism appears to have failed just as much as the dream of unilateral federalism, isn't it essentially because both sides will have precisely failed to acknowledge the merits of some middle way, and to start by striving to go in that direction instead of automatically falling back to the easy reflex of opting only for confrontation  ?...

De l'Acte d'Union à une union digne de ce nom...
N'est-ce pas là ce qui après tout ne se sera jamais avéré qu'un mariage forcé ?... Quand le Québec aura-t-il donc la chance de donner son accord à la forme d'union dans laquelle il se retrouve, et surtout de se prononcer lui-même sur la forme d'union dans laquelle il pourrait justement se retrouver à sa place, une fois pour toutes ?...

De la souveraineté et de la façon de l'obtenir...
La souveraineté est une chose, la façon de l'obtenir en est une autre... N'est-ce pas d'ailleurs ce que nous aurons su nous-mêmes prouver, et de la plus brillante façon qui soit, en arrivant à obtenir le gouvernement responsable sans même avoir eu à recourir à d'autres moyens que la revendication et la négocitation, ce qui aura donc permis à Louis-Hippolyte Lafontaine de justement faire de nous une des seules nations qui auront pratiquement réussi à se libérer d'une façon purement pacifique ?...

Se séparer pour se séparer
Comment croire que, parmi les forces
qui sont à la base du souverainisme québécois,  la division n'est pas l'une des plus dominantes, sinon la plus dominante de toutes, lorsqu'on considère à quel point les membres influents au sein de ce mouvement semblent pratiquement incapables de s'empêcher de se diviser entre eux ?...

Does the political climate matter ?...
And what does it matter if Quebec and Canada cannot sort out their timeless conflict, after all ?... What difference does it make if the problem of Quebec's place in the federation remains as unresolved as it is now ?... Well, maybe it doesn't make all that much difference indeed, apart from scrapping all chance the country could ever have to achieve anything that might even remotely feel like a positive political climate until this basic issue is resolved, precisely.

Two great nations...
Isn't Quebec a great nation ? And isn't Canada a great nation as well ?... Then, why should these two great nations not be able to get along together ?...



Dimanche, 21 février 2010
Le Canada est-il vraiment irréformable, ou n'est-ce pas plutôt ainsi que nous préférons le concevoir ?...
Prétendre que le Canada n'est pas réformable et en vouloir pour preuve l'échec de l'Accord du Lac Meech, cela peut-il vraiment faire quelque sens que ce soit, quand on sait à quel point cet Accord a pu passer à deux doigts d'être une réussite, en réalité ?... Et surtout, cela ne relève-t-il pas carrément de la mauvaise foi, quand on sait à quel point l'appui à cet Accord pouvait rallier tout ce qu'il pouvait alors y avoir de véritables leaders au Canada, et ce de René Lévesque à Robert Bourassa en passant par Brian Mulroney, sans oublier Ed Broadbent, qui était à ce moment le chef du NPD ?...

Devant un tel état de fait, peut-on vraiment affirmer qu'on ne puisse que heurter un mur en voulant enfin trouver notre juste place au sein de la fédération, ou ne devrions-nous pas au moins nous remettre à essayer d'y arriver, ne serait-ce qu'afin d'en avoir le coeur nette une bonne fois pour toutes, plutôt que de ne savoir faire mieux que nous rabattre sur le prétexte d'une prétendue impasse pour ne justement rien essayer ?...

Un Québec souverain aurait-il vraiment si fière allure ?...
Plutôt que de persister à croire que tout irait bien si seulement nous étions souverains, ne devrions-nous pas surtout nous demander de quelle sorte d'État le Québec aurait l'air si cela devait un jour se concrétiser ?... Et franchement, à voir notre incapacité de faire preuve de l'ouverture la plus élémentaire envers les immigrants, ou même de simplement gérer nos propres finances publiques, une telle perspective ne devrait-elle pas surtout donner lieu à s'inquiéter ?...

Pourquoi nous faire transférer ce qu'on pourrait nous-mêmes prélever ?...
Pourquoi s'efforcer de calculer la juste part que chacune des provinces devrait récolter en transfers fédéraux, quand nous pourrions simplement permettre à celles-ci de prélever elles-mêmes leurs impôts autant qu'elles pourraient justement le faire, plutôt que de ne laisser Ottawa le faire à leur place que pour mieux devoir ensuite aller se battre pour lui réclamer leur dû ?... Et pour ainsi répartir justement l'assiette fiscale du Canada à travers les provinces, quelle formule sophistiquée pourrait fonctionner plus efficacement, et surtout plus justement qu'une capacité d'imposition provinciale qui serait calculée et augmentée une bonne fois pour toutes, et pour chacune des provinces concernées ?...

Do you really want to know what Quebec wants ?...
Quand le Canada anglais demande "What does Quebec want ?", ne se trouve-t-il pas surtout à paradoxalement démontrer qu'il ne s'intéresse pas vraiment à ce que nous voulons, en réalité ?... Car autrement, ne commencerait-il pas plutôt par tenter
justement de répondre à sa propre question, et ce avec un tant soit peu de sincérité?...

Du bilinguisme  à la bi-nationalité
Le bilinguisme de Canada ne devrait-il pas s'avérer la porte d'entrée idéale pour faire reconnaître, et éventuellement faire entériner la double nationalité du Canada ?...

Mercredi, 10 février 2010
Et après tout, pourquoi le fédéralisme serait-il donc moins inspirant que la souveraineté ?...
À la base du fédéralisme, ne se trouve-t-il pas tout d'abord un certain enthousiasme à l'idée d'avancer aux côtés d'autres nations, à partir du moment , bien entendu, cela se fait justement en partant d'un pied d'égalité entre nations ?... Et d'ailleurs, un tel élan ne s'avère pas au moins aussi noble et puissant que celui qui peut porter une nation vers sa propre souveraineté ?...

Samedi, 6 février 2010
Et si on se mettait à chercher les solutions plutôt que les problèmes ?...
Le problème de la souveraineté n'est-il pas surtout que celle-ci ait été présentée, et ce dès le départ, comme une question de division et de conflit ?... N'aurions-nous pas été mieux servis si, dès le départ, on aurait plutôt cherché la solution qui aurait justement pu accomoder tout le monde en partant ?...

Quand Parti Québécois rime avec populisme bon marché
Le PQ ne serait-il pas en train de sombrer dans un populisme aussi bas de gamme qu'il pourrait pourtant s'en imaginer ?...

Pas de fierté sans souveraineté, ni sans grandeur...
Une nation peut-elle vraiment connaître la fierté sans jouir d'une quelconque forme de souveraineté ?... Et d'un autre côté, n'y a-t-il pas de meilleure source de fierté pour une nation que sa propre grandeur, telle qu'elle peut tout particulièrement être obtenue en se joignant à d'autres nations au sein d'une Confédération ?...

Un véritable héros national : Georges-Étienne Cartier
N'est-ce pas intéressant de constater que ce soit avant tout son amour du Québec qui ait poussé Georges-Étienne Cartier à participer à la création même de la Confédération canadienne, ne serait-ce que pour protéger sa nation d'une potentielle menace américaine ?...


Dimanche, 31 janvier 2010
Les bleus vs les rouges... n'est-ce pas un peu simpliste ?...
Diviser le Québec entre des "vrais Québécois
" nécessairement nationalistes, et entre tout ce qui peut rappeler de près ou de loin la culture anglophone, de l'immigration à l'économie de marché en tant que telle, n'est-ce pas tout simplement insignifiant, sinon carrément trompeur ?... Car en réalité, le Québec dans son ensemble pourrait-il vraiment n'être réduit qu'à un seul de ces deux visages ?... Et ceux-ci ne s'avèrent-ils pas que les aspects complémentaires qui, ensemble, constituent justement le Québec dans toute sa complexité, et surtout dans toute sa véritable spécificité ?...

Lundi, 25 janvier 2010
Se dire fédéraliste ou souverainiste... Pourquoi cela ferait-il donc plus de sens que de se dire "pour" ou "contre" le divorce ?...

Je me souviendrai toujours d'un Jean Charest qui martelait, à l'intention de Mario Dumont, "qu'on ne peut pas être assis entre deux chaises sur cette question là"... Si l'on en croit Mr. Charest,
faut-il donc en déduire qu'il s'agirait d'une question qu'on ne puisse résoudre qu'en se déclarant radicalement "pour", ou "contre" ?...

Et pourtant...

En quoi au juste cela serait-il sensé faire plus de sens que de se dire "pour" ou "contre" un enjeu comme le divorce ?... Ou autrement, préférerait-on nier à de
malheureux mariés le droit de se séparer ?... Ou à l'inverse, trouverait-on plus raisonnable de les empêcher de chercher à se réconcilier, ne serait-ce qu'une dernière fois, avant que de justement en venir à cette dernière option ?... Mais surtout, et comme l'exemple du divorce permet donc de le démontrer, en quoi cela pourrait-il mener à quoi que ce soit que de se dire "pour" ou "contre" sur une question comme celle-là ?...

Et en bout de ligne, le fait d'exiger que l'on se range dans un camp ou dans l'autre ne s'avère-t-il pas après tout qu'une tactique d'intimidation employée autant d'un camp que de l'autre pour laisser entendre que "vous êtes avec nous, ou contre nous" ?...

Et comme l'exemple
du divorce permet aussi de le démontrer,  la résolution d'un tel conflit ne dépend-elle pas plutôt du climat qui puisse exister entre les deux parties impliquées, et surtout de la bonne foi qu'ils ont pu garder ?... Et par ailleurs, une telle résolution ne dépend-elle pas surtout de la démarche que les deux parties auront employée pour y arriver, si au départ une telle démarche a été enclanchée, plutôt que de ne chercher de part et d'autre qu'à toujours plus se diviser !...

Car après tout, comme peut-on vraiment arriver à quoi que ce soit, et ne serait-ce qu'à "réussir son divorce", si l'on ne démontre pas d'abord qu'on est capable de se parler, et, en bout de ligne, de travailler ensemble ?...


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Le vrai problème des relations humaines
Le vrai problème des relations humaines n'est-il pas surtout que la différence soit perçue comme ne pouvant que nous diviser et nous opposer, plutôt que de nous faire chercher à nous apporter l'un à l'autre, et donc à nous compléter ?...


Dimanche,
10 janvier 2010
Plus je lis des quotidiens tels que la Gazette ou le Globe and Mail, plus cela ne fait que renforcir chez moi la perception qu'après tout, les similarités entre le Canada anglais et le Canada français sont sans doute beaucoup plus fortes que ne peuvent l'être leurs différences. Intéressant, n'est-ce pas ?...


Jeudi,
24 décembre 2009

Comme il est prouvé que la connaissance d'une langue seconde ne peut qu'enrichir celle de sa langue maternelle, comment l'appartenance à une seconde culture pourrait-elle faire autrement que d'enrichir et renforcir elle aussi le sentiment d'appartenance à sa culture première ?...

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Quel projet national avons-nous donc de si important pour justifier que le Canada puisse parler d'une seule voix sur la scène internationale, à part bien sûr de celui de continuer à polluer l'environnement en toute impunité ?...


Mardi,
15 décembre 2009

Le Canada est un rêve inachevé : celui de deux nations vivant côte à côte... Cela ne vaudrait-il pas la peine d'essayer de réaliser ce rêve, ne serait-ce qu'une dernière fois, avant de se dire qu'il ne nous reste plus qu'à passer à autre chose ?...

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N'est-ce pas pourtant l'un des besoins les plus fondamentaux pour tout être vivant que d'avoir son propre espace ?... Alors pourquoi cela devrait-il pourtant devenir toujours si compliqué à expliquer du moment qu'il est question de souveraineté, et que c'est donc rien de moins que l'épanouissement de toute une nation qui est en jeu ?...

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Pourquoi s'obstiner à ne voir la vie qu'en bleu ou en rouge, quand on pourraît plutôt la voir dans toutes ses couleurs ?...


Lundi,
14 décembre 2009

Les séparatistes, avec le Bloc en tête de liste, semblent considérer que le "divorce" soit la seule option qu'il pourrait nous rester, puisque tout ce qui aurait pu "sauver notre couple" a déjà été essayé, et a justement échoué... Mais en fait, une telle attitude ne peut-elles pas amener en elle-même que davantage de conflit et de division ?... Et comment peut-on alors prétendre être "de bonne foi" dans un processus de "consultation matrimoniale", quand en réalité on ne cherche
soi-même qu'à faire torpiller le "couple", puisqu'on s'est convaincu d'avance que celui-ci ne pouvait pas marcher, et que l'on n'a donc pu trouver mieux que de faire de ses craintes une réalité ?...

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Et si le Canada se décentralisait au point que les provinces en viennent à se comporter jusqu'à un certain point comme des États souverains... Cela ne permettrait-il pas, entres autres, d'instaurer un véritable système visant à fixer un prix au carbone, et ce, d'une façon qui soit surtout équitable ?... Car en effet, cela ne permettrait-il pas que les provinces plus propres cessent d'être désavantagées par rapport aux provinces plus sales, en faisant en sorte que ces dernières doivent justement payer elles-mêmes pour leur propre saleté ?...

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Qui considérerait le divorce comme quelque chose que l'on puisse se permettre de prendre à la légère ? Qui voudrait sous-estimer aujourd'hui les conséquences que cela peut avoir sur ses enfants ?... Et s'il semble reconnu de tous qu'il vaut mieux tout faire pour tenter de sauver un couple, pourquoi alors devrait-il en être autrement en ce qui concerne ni plus ni moins que notre propre nation ?... Pourquoi la séparation, considérée de tous comme étant la dernière option à envisager pour un couple, devrait-elle soudainement s'avérer souhaitable et même excitante, du moment que c'est le sort de tout un peuple qui est mis en jeu ?...

Dimanche
, 13 décembre 2009

Le PQ semble considérer que si les souverainistes ont commis jusqu'ici une erreur, ce serait surtout d'avoir mal "communiqué" leur projet, ou en d'autres termes mal "vendu" ce dernier... Mais en réalité, le problèmes n'est-il pas surtout qu'on n'ait jusqu'ici démontré une certaine incapacité à faire preuve ne serait-ce que d'un minimum de subtilité et de profondeur vis-à-vis de cette question, comme on tend d'ailleurs à le faire pour à peu près tous les autres enjeux de société ?... Et plus précisément, le problème ne serait-il pas surtout, et pour les souverainistes comme pour les fédéralistes, que personne n'ait su jusqu'ici  proposer une approche qui puissent s'avérer ne serait-ce que moindrement intéressante et invitante pour l'autre camp impliqué, et pas juste pour le sien, justement ?...

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Le problème est-il vraiment que le Canada ait une personalité propre, et donc plus ou moins indépendante de celle de ses provinces, ou plutôt qu'il en soit venu à se doter d'une personalité envahissante et dominatrice, bien que cela soit totalement opposé à l'esprit même dans lequel ce pays a vu le jour, justement ?... Autrement dit, le problème est-il vraiment que nous soyions identifiés à un certain État fédéral, en plus de nous identifier bien sûr notre propre nation ?... Ou le problème n'est-il pas surtout qu'il faudrait en fait changer la personalité même de cet État fédéral, ne serait-ce que pour la ramener vers ses propres origines, et donc vers sa raison d'être ?...

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What if Canada was to step into provincial sovereignty only for such things as environmental and social considerations ?... And what if that influence was to simply take the form of an additional financing that would be conditional to the application of some specific measures, but only provided that the provincial government would decide to accept this additional financing in the first place ?... In other words, what if the federal policies could work just as any sound and functional policy ?...

Thus, each province would have the license to apply the federal policy in the way that would appear to it as being the most appropriate to its own particular reality... Actually, each province would have the leisure to decide whether to apply the federal policy or not, depending on whether a province decides to accept
in the first place the additional financing that comes with that policy !... Then, each province would be free to spend the federal money in the way it wants to do so, but the federal government government would also be free to dispense its money to a province only if it first agrees to take action at a certain level... If everyone can be happy, how could there be a problem after all ?...

In other words, if federalism was truly based on freedom of adherence and on respect of diversity... How could it not be a good thing, then ?...

What if Canada was to realize that power cannot come from control and imposition, but only from unity and harmony ?... And how could there be genuine unity in a group if adhering to it is not voluntary ?... How could there be harmony in a group if all members involved do not allow each other to go their own way ?...



Samedi, 5 décembre 2009

Le FLQ, Pierre Falardeau, la loi 101 dans les Cégeps, la manie à jouer de la carte identitaire, pour ne pas dire de la carte ethnique... Le PQ aurait-il finalement rejoint les bas-fonds du souverainisme québécois ?...

Vendredi, 4 décembre 2009

Je ne crois pas en être encore revenu de constater la légèreté avec laquelle les souverainistes du PQ et d'ailleurs ont pu raviver la mémoire du FLQ, dont ils sont pratiquement allés jusqu'à faire comme une sorte de monument de notre histoire. En fait, je me demande pratiquement si je vais pouvoir en revenir un jour. La question me semble pourtant claire : le terrorisme, quel qu'il soit, peut-il vraiment être justifié ? Ou autrement dit, le fait de tuer des civils peut-il vraiment être considéré comme étant possiblement acceptable, au départ ?... Et, juste au cas il pourrait tout de même s'avérer utile de le rappeler: pense-t-on vraiment qu'un meurtre puisse faire avancer quelque cause que ce soit ?...

En fait, je voudrais juste qu'on m'explique ceci : si personne ne semble questionner le fait qu'un vilain terroriste comme Ben Laden soit justement considéré comme étant  un "pas gentil", pourquoi alors serait-il donc considéré comme étant plus "gentil" de tuer un civil du moment qu'il s'agisse d'un Canadien anglais, ou tout simplement d'un ministre d'orientation fédéraliste ?... Le terrorisme serait-il donc finalement justifié, mais au Québec seulement ?... Ou n'y aurait-il sur la planète que les Canadiens anglais et les fédéralistes qu'il soit permis de tuer, finalement ?... S'agirait-il donc d'une race inférieure, comparé du moins à la nôtre qui peut-être se penserait assez supérieure pour se croire permis d'en détruire une autre, justement ?... Dans un cas comme d'en l'autre, pourrait-on juste me dire alors sur quel terrain nous sommes en train de nous aventurer, exactement ?... En fait, cherchons-nous simplement à imiter Israël en considérant que l'inacceptable ne peut devenir inacceptable que du moment que c'est nous qui le commettons ?... Ou cherchons-nous carrément à nous faire les émules des Nazis, en dressant un inventaire des races que l'on détermine comme étant "inférieures", et en passant en suite à l'élimination de ces dernières ?...


2 décembre 2009

Si rien ne semble avancer sur cette question, n'est-ce pas parce qu'il commencerait
peut-être à être grand temps qu'on se mette un peu à voir les choses autrement, et donc qu'on amène un peu de nouveau dans le dossier ?...

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Négocier avec le Canada sans se garder la souveraineté comme dernière option, cela semble revenir assez exactement à ne se garder aucune porte de sortie... Et pourtant, si au départ on ne peut que démontrer une fermeture totale et sans appel à l'option fédéraliste, cela ne revient-il pas exactement à ne se garder aucune porte d'entrée sur le processus qui pourrait nous faire avancer dans ce dossier ?... Autrement dit, peut-on vraiment concevoir que la souveraineté et le fédéralisme puissent en fait aller l'un sans l'autre ?...

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Quel était donc le grand mérite de l'Accord du Lac Meech ?... Ou plus précisément : en quoi exactement aurait-il pu permettre de réconcilier le Québec avec le reste du Canada, comme il s'était donné pour but de le faire ?... Parmi les cinq clauses qui le constituaient, on en retiendra surtout deux en particulier, qui sans doute portaient le plus d'espoir pour les Québecois, tout en s'avérant les plus difficiles à négocier face au reste du Canada : celle selon laquelle le Québec serait une "société distincte", et celle visant à "encadrer le pouvoir fédéral de dépenser"... Si l'on peut considérer à la limite que la première clause en est pratiquement venue à être adoptée autrement, à travers la résolution reconnaissant le Québec comme une "nation", on reconnaîtra sans doute que c'est peut-être surtout la seconde qui puisse éventuellement s'avérer la plus susceptible d'ouvrir une piste qui pourrait mener le Québec vers ni plus ni moins que sa propre auto-détermination, ne serait-ce que pour donner un sens un peu plus tangible au fait que celui-ci soit reconnu comme une nation, justement... Or, tout comme la résolution sur la nation a su se faire adopter sans pour autant avoir eu à passer par un changement constitutionnel, pourquoi alors devrait-il en être autrement de la seconde clause d'importance, ou autrement dit d'une démarche visant à notre auto-détermination elle-même ?... En effet, ne serait-il pas plus simple de convaincre un Parlement qui n'a d'autre but que de séduire son éléctorat, surtout québécois, plutôt que les premiers ministres représentant des provinces aux intérêts nécessairement divergents, sinon opposés ?... N'est-ce pas justement ce que l'adoption de la résolution sur la nation aura su démontrer ?... Pourquoi alors ne pas simplement continuer sur cette voie, si l'on tient vraiment à faire avancer ce dossier ?...

Il faudra sans doute s'y résoudre : il semblerait bien qu'il ne fasse guère de sens de vouloir quitter une union sans avoir d'abord tenté de la faire fonctionner, ne serait-ce qu'une dernière fois !...


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Suis-je souverainiste ?... Oui !... Suis-je fédéraliste ?... Oui !... Y a-t-il une seule chose de claire dans tout ça ?... Oui !... Et c'est que, dans notre contexte politique actuellement fondé sur la division et sur la chamaillerie, je suis quelqu'un qui n'existe tout simplement pas !... Autrement dit : je n'ai juste "pas rapport" !...

Novembre 2009

Il semblerait donc qu'il nous reste au moins trois options : la première chose à faire serait sans doute d'au moins essayer de réformer notre fédération pour en arriver à quelque chose qui ressemblerait un peu plus à ce qu'on pourrait appeler une Confédération, dans laquelle toutes les provinces retrouveraient essentiellement leur souveraineté, y compris le Québec, bien entendu !... En second lieu, advenant que tous ne veuillent pas retrouver leur liberté au Canada, nous pourrions alors tenter de créer plutôt un double État dans lequelle deux nations, tout au moins, pourraient enfin se traiter d'égal à égal. Enfin, il y a évidemment la souveraineté au sens ou on l'entend le plus souvent par chez nous, à savoir celui d'indépendance, ou autrement dit, de séparation. Mais ce qui me semble ressortir le plus clairement de tout ça, c'est surtout cette question : avant d'en arriver à la plus radicale et donc la dernière de toutes les options qui nous sont présentées, pourquoi ne pas au moins essayer
d'abord de faire fonctionner d'autres options démontrant justement plus d'ouverture sur l'extérieur, et surtout qui pourraient sans doute s'avérer plus praticables, en réalité ?... Car en effet, si l'on cherchait d'abord à rallier à notre cause l'opinion publique du Canada tout comme celle de TOUS les Québecois, plutôt que de justement commencer en s'y opposant et donc en luttant contre le courant, comment cela pourrait-il ne pas naturellement nous avantager ?...


Tant qu'à vouloir la souveraineté, pourquoi ne pas d'abord chercher à la réaliser au sein d'un Canada uni ?...

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Aren't many states in the USA just as different from one another as Quebec can be from the rest of Canada, anyway ?...

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Devant les déboires toujours plus incroyables du gouvernement Charest, comment l'incapacité du PQ à même s'approcher du pouvoir pourrait-il s'expliquer autrement que par une totale incapacité à inspirer confiance aux Québécois, ou même à moindrement rejoindre leurs préoccupations ?... Aussi pourri le gouvernement Charest peut-il nous apparaître, le PQ ne devrait-il pas commencer à s'inquiéter de ne pouvoir faire meilleure figure, justement ?...

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En proposant d'appliquer la loi 101 aux cégeps, le PQ ne se trouve-t-il pas surtout à jouer avec le feu ?... Or, qui cela risque-t-il donc de brûler, sinon lui-même ?...


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Comment les souverainistes québécois pourraient-il avoir la moindre crédibilité si, avant que d'en arriver à cette ultime option qu'est la séparation, ils ne cherchent d'abord à justement donner une dernière chance à un processus de réconciliation avec le Canada ?... Car autrement, quel message se trouvent-ils au juste à donner au monde ? Que "dès que ça chauffe un peu, vous n'avez qu'à cesser de faire face à vos problèmes, et de plutôt partir bouder dans son coin" ?... En d'autre termes, allons-nous nous mettre à recommander à toutes les nations, à la grandeur de la planète, de chercher à se séparer à la moindre occasion ?... Car si partout il y a un conflit il devrait y avoir une séparation, les pays ne devraient-ils pas alors se mettre à se diviser à l'infini ?... Et en fait, qui pourrait prodiguer un tel conseil matrimonial à deux personnes en couples, et ensuite se prétendre l'ami de celles-ci ?... Et pourquoi alors ce qui est fou pour un couple serait-il moins fou à l'échelle de toute une nation ?...

Ou autrement dit, quelle crédibilité un mouvement souverainiste peut-il avoir quand son élan premier ne semble le mener qu'à la séparation, plutôt qu'à l'union ?... Et surtout, qu'est-ce que cela se trouve à révéler sur la supposée ouverture d'un tel mouvement, ainsi que sur sa portée supposément universelle ?...

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Si le Canada commençait par réaliser sa propre souveraineté, ne serait-il pas alors plus à même d'accorder la souveraineté à propres provinces, comme certaines d'entre elles ont déjà pu le demander ?...

Alors plutôt que de nous concentrer seulement sur notre propre cas, pourquoi ne pas commencer par nous prononcer en faveur de la souveraineté... du Canada !...

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Je suis pour la souveraineté du Québec...mais pas n'importe comment !... Et plus précisément, pas dans un esprit de rupture, mais plutôt de libération et d'émancipation !...

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Je ne suis ni fédéraliste, ni souverainiste... Je suis confédéraliste, ou autrement dit, pour la souveraineté de notre province dans une confédération unie !...


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Pourquoi l'attachement au Canada devrait-il toujours être perçu comme quelque chose de négatif, ou comme devant tenir de la peur ?...


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Pourquoi s'accrocher à un scénario de peuple conquis, quand l'histoire de la Confédération n'en a jamais été qu'une d'union et d'intérêts communs ?...

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La centralisation du pouvoir, au Canada, semble avoir longtemps cherché à maintenir ensemble un Canada pluriel, là la supposée absence d'une âme commune n'aurait justement pas pu le faire, supposément... Et par ailleurs, une telle centralisation s'est bien sûr avéré le meilleur prétexte pour négliger l'identité respective des provinces, et de les empêcher de se développer chacune dans le sens qui leur soit propre, en bout de ligne... Or, se pourrait-il qu'un tel modèle se trouve au départ à faire fausse route, justement ?...

Car en effet, le Canada n'étant pas autre chose que la collection d'une multitude d'identités, peut-il vraiment espérer se trouver lui-même d'autre identité que celle de la pluralité ?... Peut-il vraiment espérer se développer autrement qu'en permettant aux diverses collectivités qui le composent de justement s'épanouir chacune dans leur propre spécificité ?...


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Looking at Canada, it appears that nowhere is a "real Canadian" to be seen... And yet, by respecting your neighbor in his difference, and by even considering him for his very difference, couldn't one then get to become a "true Canadian", precisely ?...


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Pourquoi ne pas tout simplement poursuivre et parachever le processus de décentralisation dans lequel le Canada s'est en fait déjà engagé ?...


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Il semblerait bien que le Québec et les autres provinces canadiennes mènent en fait le même combat : celui visant à défendre leur propre autonomie, et donc, jusqu'à un certain point, leur propre souveraineté !... Il se trouve seulement que, dans le cas du Québec, tout au moins, on ne puisse qu'en faire une priorité, tout simplement !...

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Le PQ en serait-il réduit à toujours miser le tout sur chacune de ses nouvelles sorties, en se disant toujours que "cette fois ci, ça fonctionnera !", et que cela suffira donc à enfin raviver la flamme souverainiste ?... Or, un tel comportement n'est-il pas surtout typique d'un alcoholique incapable de s'empêcher de sans cesse répéter le scénario de sa propre rechute ?... Autrement dit, une telle attitude n'est-elle pas plutôt pitoyable, en vérité ?...

En ne faisant que demander la tête de ses adversaires l'un après l'autre, Pauline Marois pense-t-elle vraiment gagner quelque crédibilité que ce soit ?...


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Je suis autonomiste !... Et jusqu'au bout, tout simplement !...

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Une des raisons premières de l'échec du référendum de 1980 n'est-elle pas que René Lévesque ait surtout tenté de ménager la chèvre et le choux, en faisant miroiter la perspective de la souveraineté tout en entretenant assez d'amiguité quant au maintien d'une ouverture au canada, dans le but plutôt flagrant de ne pas s'aliéner d'appuis ni d'un côté, ni de l'autre ? Or, en laissant ainsi planer le doute des deux côtés, n'a-t-on pas surtout laissé la porte grande ouverte pour qu'il n'y ait
en bout de ligne que le doute qui puisse justement triompher ?...


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Louise Harel a émis ce commentaire intéressant, selon lequel il serait important, en politique, de toujours garder le contrôle de ses émotions, faute de laisser sortir une bavure du genre de "l'argent et les votes ethniques" de Jacques Parizeau, ne serait-ce qu'à cause de la perte de votes que cela peut occasionner, comme justement dans le cas précédent, qui selon Harel aura couté au moins 10 ans au PQ, avant que celui-ci ne puisse se rattrapper... Mais ce qui est surtout intéressant dans sa condamnation de la sortie infàme de Parizeau, n'est-ce pas justement les raisons qu'elle invoque pour une telle condamnation ? En effet, ce commentaire raciste n'était-il inacceptable que parce qu'il faisait perdre des votes, ou le racisme ne serait-il pas sensé être inacceptable en soi ?... Comment Louise Harel a-t-elle donc pu oublier cela ?... Et pire encore, comment ne voir dans cet accident historique qu'une question de "contrôle de ses émotions" ?... Harel souscrirait-elle donc à cette thèse selon laquelle Parizeau n'aurait que fait l'erreur de dire tout haut ce qu'il pensait tout bas, comme cela ne serait pas sensé pouvoir se faire en politique ?... Ou Louise Harel serait-elle incapable de comprendre qu'il y a certaines choses qui ne se disent pas, tout simplement ?...

Autrement dit, se pourrait-il qu'un certain aveuglement idéologique empêcherait-il certains militants souverainistes, et à commencer par les plus hauts placés, de garder à l'esprit certaines considérations aussi fondamentales que "le racisme, c'est mal" !?!... Ou aurait-il fallu que Lucien Bouchard rappelle à plus d'un de ses anciens militants les leçons de deux guerres mondiales, entre autres choses ?... Ou la tâche pédagogique se serait-elle avérée tout simplement impossible à surmonter ?... Serait-ce justement pour cela entre autres qu'il aurait justement abdiqué ?...


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Je suis un hybride de deux nations... Car après tout, pourquoi cela ne se pourrait-il pas ?...

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Du moment que l'on considère l'état du  "mouvement" fédéraliste, tout comme dans celui du mouvement souverainiste, peut-on vraiment prétendre qu'on puisse un jour assister à un quelconque réveil du "feu sacré" dans aucun des deux camps concernés ?... S'il semble donc impossible qu'aucun des deux camps puissent définitivement "l'emporter" sur l'autre, alors à quoi bon demeurer justement "campé" sur ses posistions ?... Ce qui s'imposerait ne serait-il pas plutôt une redéfinition, et donc une réorientation du débat en question, puisque ce dernier semble manifestement nous faire avancer de quelque façon que ce soit, ou du moins tant qu'il ne demeurera qu'une stérile occastion de confrontation gratuite, comme s'il n'y en avait pas déjà assez eu à la grandeur de la planète, et depuis le début de l'humanité ?...

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Comment peut-on se dire "contre" les Anglais, quand c'est d'Angleterre que nous provient l'ultime figure mythique, celle bien sûr du roi Arthur !?!...

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L'indécision des Québécois par rapport à leur souveraineté ne révélerait-elle pas surtout leur incapacité fondamentale à nous engager dans une voie de rupture, et donc de guerre ?...
Notre ambivalence vis-à-vis de la question nationale ne démontrerait-elle pas surtout que les Québécois constituent un peuple qui soit bel et bien pacifiste dans l'âme, après tout ?...

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Marois pense-t-elle vraiment pouvoir se doter d'une crédibilité digne de ce nom en ne le faisant qu'à l'intention du cercle restreint des "initiés" du mouvement souverainiste ?... Pense-t-elle vraiment que c'est ainsi qu'elle pourra rejoindre le reste de la population, qui lui seul pourrait pourtant lui remettre le pouvoir ?...

Les souverainistes pensent-ils vraiment que leur mouvement soit en pleine croissance, pour ne compter ainsi que sur leurs propres rangs pour atteindre le pouvoir ?... En fait, se pourrait-il plutôt que ces derniers se croient toujours vivre à une époque dont il semble pourtant clair qu'elle soit totalement révolue ?... Autrement dit, se pourrait-il que la plupart des souverainistes vivent tout simplement dans le passé ?...

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Le PQ semble avoir prouvé qu'il a fini par développer une certaine expertise en tant que parti de l'opposition, à force d'être forcé à n'avoir que ce rôle à jouer... Mais en fait, ne démontrent-ils pas de plus en plus que leur expertise ne fasse justement que se résumer à cela, dorénavant ?...

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Pour être un "vrai Québécois", faut-il vraiment pouvoir se dire souverainiste plutôt que fédéraliste ?... Ou le propre des Québécois n'est-il pas justement de se sentir à cheval entre ces deux options ?...


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Si la fédération peut être vue comme un mariage entre le Québec et le Canada anglais, alors avant de songer à divorcer, ne devrait-on pas d'abord montrer qu'on aura épluché toutes les autres options possibles avant d'en arriver à cette ultime solution, comme on le ferait justement dans tout mariage digne de ce nom ?..

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Le PQ et le Bloc ont ceci en commun qu'aucun des deux ne peut réellement espérer être élu à l'heure actuelle, mais que cela semble pourtant ne leur poser aucun problème, dans la mesure tous deux ne semblent pas plus pressés qu'il ne le faut de reviser leur stratégie, se contentant plutôt de toujours s'en tenir aux mêmes positions et tenir les mêmes discours, comme si le statu quo les accomodait plutôt bien, finalement. Or, si leur but n'est pas de prendre le pouvoir afin d'agir réellement, alors comment le statu quo pourrait-il justement les servir, sinon en leur permettant tout simplement de vivre à même nos impôts ?... À force de supporter aveuglément la cause des syndicats et des fonctionnaires, auraient-ils eux-mêmes fini par prendre goût au fait de se voir garantir un poste d' ils ont tout le loisir de profiter du reste de la société ?...

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La défaite de Louise Harel...
Et si cela ne faisait que confirmer une certaine perception, selon laquelle le séparatisme québécois serait définitivement entré dans un processus ne pouvant le mener qu'à sa propre marginalisation ?...
En fait, un tel événement ne vient-il pas surtout prouver qu'une telle perception est en train de s'avérer de plus en plus clairement une réalité ?... Le souverainisme québécois serait-il donc appelé à n'occuper qu'une place marginale dans le nouveau paysage politique du Québec ?...

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Le PQ serait-il en train de se refermer sur une vision réductrice et donc divisive de ce que devraient être le Québec et les Québécois ?... En serait-il même venu à miser sur cette division pour ne chercher ainsi qu'à plaire à une partie de la population, faisant ainsi honneur aux tactiques qui ont fait le succès des partis Conservateurs et Républicains, mais qui, dans son cas, ne semblent servir d'autre cause que sa propre marginalisation (comme cela semble d'ailleurs être devenu le cas aussi pour les Républicains, dorénavant...) ?... Mais d'une façon ou d'une autre, le PQ n'a-t-il pas clairement failli à reconnaître et accueillir la population dans son ensemble ?... Serait-ce donc pour cela qu'il ne semble plus même vouloir écouter la population québécoise, de façon à savoir ce que le Québec veut vraiment ?... Pensent-ils pourtant servir la cause de qui que ce soit, en ne servant plus les intérêts que d'une partie de la population qui semble elle-même ne pouvoir que s'avérer toujours plus marginale au sein du Québec de demain ?... Comment le PQ peut-il penser assurer son avenir en misant tout l'appui de groupes sociaux qui appartiennent au passé ?...

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Face à ses déboires qui pourtant semblent ne devoir s'avérer que toujours plus embarassants, le PQ ne semble-t-il pas virtuellement incapable d'adopter d'autre stratégie que de toujours se remettre à "vendre la souveraineté" aux Québécois ?... Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage... Mais est-ce là vraiment la plus brillante philosophie qu'on puisse adopter du moment que ce qu'on fait semble ne mener à rien, et que les choses ne font en fait qu'empirer ?... Car en s'obstinant à ne faire que toujours répéter une politique qui pourtant ne lui aura fait récolter que des échecs, qu'est-ce que le PQ espère au juste récolter à présent, si ce n'est toujours plus d'échec ?... Benjamin Franklin ne disait-il pas que le comble de la stupidité était justement de refaire toujours la même chose en espérant pourtant un résultat différent ?... Et surtout, n'y a-t-il pas quelque chose d'hautement prétentieux à toujours juger ainsi, de façon implicite, que les Québécois n'ont fait que se tromper depuis le début, et qu'ils sont d'ailleurs plus fourvoyés maintenant qu'ils ne l'ont jamais été ?... Et si c'était plutôt le PQ qui se trompait depuis le début, en se bornant à ne vouloir qu'imposer son agenda, plutôt que d'essayer de comprendre au moins pourquoi celui-ci ne passe pas auprès des Québécois ?...Et pourquoi le PQ ne se mettrait-il pas plutôt à essayer de savoir ce que veulent au juste les Québécois, afin de ne pouvoir que mieux leur accorder ?... Y a-t-il pourtant eu jamais d'autre façon pour un parti de se faire élire qu'en se mettant à l'écoute de la population ?... Et comment un parti qui n'écoute que lui-même pourrait-il aboutir à autre chose qu'à se voir de plus en plus délaissé par la population, jusqu'à ce qu'il en perde donc sa raison d'exister, et finalement son existence même ?... N'est-ce pas d'ailleurs ce qui déjà semble très bien parti pour arriver ?... Combien de défaites faudra-t-il donc au PQ qu'il ne peut rien sans l'appui de la population, pas plus d'ailleurs que quelque parti que ce soit ?...

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Le PQ serait donc ouvert, sans plus, à ce que Québec Solidaire rejoigne ses rangs...
... Autrement dit, si Québec Solidaire le voulait vraiment, le PQ daignerait peut-être considérer sa requête et réintégrer dans "la famille" cette "brebis" qui peut-être a pu s'égarer un peu...Ne voit-on pas là  l'attitude précise qui empêche justement le PQ de regagner la confiance des Québécois ?... En effet, tant que ce parti ne semblera justement "pas plus pressé qu'il ne le faut" de redevenir le parti des Québécois, comment pense-t-il au juste que cela pourrait arriver ?... Et en se pensant plutôt "au dessus de ses affaires", comment arriver à autre chose qu'une défaite assurée ?...

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Le PQ se serait-il vidé lui-même de tout ce qu'il a pu avoir d'élan et de grandeur ?...



Octobre 2009

En votant pour le Bloc, que nous trouvons-nous à faire, sinon de dire au Canada anglais : "S.V.P, décidez pour nous !"... Ne devons-nous pas être le seul peuple au monde qui, sous le prétexte même de défendre sa souveraineté, n'aura pas su trouver mieux que de demander à une autre nation de la dominer ?...


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Pourquoi ne pas se remettre à avancer dans le sens de l'idée originelle de René Lévesque, celle de la souveraineté-association, plutôt que d'aller en fait dans le sens inverse, en ne recherchant que l'indépendance pure et simple ?...


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Peut-on m'expliquer un peu le mérite qu'il pourrait y avoir à s'agenouiller devant Pierre Falardeau ?...

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Hérouxville, Pierre Falardeau, le FLQ... Pourrait-on m'expliquer le PQ va-t-il au juste dénicher de telles sources d'inspiration ?...

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Je veux bien voter pour le parti de René Lévesque, mais quand même pas pour un parti qui semble vouloir plutôt se faire celui de Pierre Falardeau !...

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Suis-je fédéraliste ou souverainiste ?... Disons que je suis ce qu'on pourrait plutôt appeler un "confédéraliste"... Autrement dit, je suis surtout pour l'élargissement et l'assouplissement du cadre fédéral, de façon à ce qu'il en vienne en fait à reconnaître en tout premier lieu la souveraineté de ses propres États membres... Maintenant si, pour quelque raison que ce soit, les autres provinces ne se montraient pas toutes aussi  intéressées à réaliser leur propre souveraineté, disons que je me montrerais de mon côté tout aussi prêt à ce que l'on recherche plutôt une entente spéciale entre le Québec et le Canada, qui permettrait alors à ces derniers de reconnaître leur souveraineté réciproques sur la base de l'égalité des nations, et ce tout en constituant ensemble toujours un seul et même pays...

Car après tout, pourquoi l'union ne pourrait-elle pas aller de pair avec la liberté ?... En fait, cela ne va-t-il pas de soi au point de représenter le fondement même de tout couple qui fonctionne d'une façon moindrement saine ?...

Et d'ailleurs, l'idée même du fédéralisme n'est-elle pas à la base d'accomoder une variété d'États membres dans leur variété d'intérêts, en accordant à ces derniers une certaine forme de souveraineté ?...
N'y a-t-il donc pas en principe autant de fédéralismes qu'il y a de fédérations ?...
Alors si pour nous la solution est bel et bien de demeurer dans un système fédéraliste, pourquoi alors ne pas rechercher enfin la forme de fédéralisme, ou autrement dit de souveraineté, qui nous convienne vraiment ?... Pourquoi ne pas trouver un fédéralisme qui soit vraiment propre au Canada ?... Pourquoi ne pas rechercher une souveraineté qui soit celle dont veulent vraiment les Québécois ?...
 
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Comme si la réponse définitive à cette question pouvait n'être finalement qu'un oui ou un non, et seulement l'une ou l'autre de ces deux options !... Comme si la moitié des Québécois pouvait être totalement dans l'erreur, et ce depuis si longtemps !...
 
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Des espèces de mesures radicales pour faire plaisir à "la base'"... Le PQ serait-il finalement tombé exactement dans le même piège que les Républicains aux États-Unis, ou en fait comme les Conservateurs au Canada ?...
 
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La diversité même des cultures qui habitent le Canada ne fait-elle pas de ce dernier un pays des plus intéressants, justement ?...
 
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Je suis un "fed-souverainiste" !... Je refuse les barrières, à commencer par celles de la petite guéguerre !...
Je suis pour le Québec, pour le Canada, mais contre la chicane !... Je suis pour nul autre parti que pour celui de la réconciliation !... Ce n'est pourtant pas si compliqué que ça !...
 
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Le PQ semble maintenant aussi incapable de se distancer publiquement du FLQ lui-même que de Pierre Falardeau... Or, si appuyer le PQ revient à appuyer le FLQ, le PQ peut donc dire adieu à mon vote, tout au moins !...
 
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Le PQ sembe avoir décidé de prendre la voie de la radicalisation, et donc de la marginalisation... Tant pis pour eux, et tant pis pour nous, surtout !...
Et si l'on considère la facilité avec laquelle on se remet à jouer de la carte identitaire et donc à déraper, du moment que ressurgit la question des accomodements raisonnables,
ne semblerait-il pas que le PQ, comme d'ailleurs l'ADQ, soient
devenues maintenant des formations carrément xénophobes, et donc dangereuses, tout simplement ?...

Mais surtout, en continuant encore et toujours de supporter aveuglément le PQ, et en nous obstinant donc à ne penser que manifester
ainsi son appui à la souverainiste, n'est-ce pas aussi cette radicalisation que l'on se trouve nous-mêmes à endosser, en réalité ?...

 
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À entendre les partisans du Bloc Québécois, il serait davantage dans notre intérêt de faire entendre notre voix d'une façon qui soit indépendante des partis politiques capables de prendre le pouvoir, et donc en nous retirant nous-mêmes de tels partis... Alors si un tel raisonnement se tient le moindrement, pourquoi alors le Parlement de quelque État que ce soit ne serait-il pas constitué que de députés indépendants, plutôt que de députés qui soient membres de partis, justement ?... Et si dans tout le monde politique, et d'un bout à l'autre de la planète, on semble plutôt avoir jugé qu'on soit plus à même de faire entendre sa voix à l'intérieur qu'à l'extérieur d'un parti du pouvoir, cela signifie-t-il pour autant que le monde entier soit dans l'erreur, à l'exception bien sûr du Bloc Québécois ?...

 
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S'il est clair que la démarche pour la souveraieneté s'apparente en effet à un divorce, cela rend-il pourtant plus acceptable de faire durer une union lorsque la passion n'y est plus, et ce simplement par peur d'affronter les changements que cela pourrait représenter ?...
 
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Le problème, plutôt que de supposément être la quête de notre souveraineté en tant que telle, ne serait-il pas surtout que l'on ait cherché à entretenir, et tant du côté du camp fédéraliste que celui des souverainistes, une certaine perception selon laquelle cette souveraineté ne pourrait se faire qu'au prix de notre union avec le Canada ?... En effet, après que l'on ait vu de véritables leaders comme Lévesque et Bourassa accorder un soin capital à définir des concepts tels que la "souveraineté-association" pour l'un ou le "fédéralisme d'ouverture" pour l'autre, et qui démontraient ainsi une préoccupation fondamentale à nous assurer qu'en aucun cas il ne devrait en aucun cas il ne devait justement être question de faire abstraction du Québec plus que du Canada, n'a-t-on pas plutôt pu assister, dès le départ de ce dernier, à une totale dégringolade dans la sophistication des discours, questionnements et enjeux qui sont proposés, pour voir finalement le débat se résumer à un dilemme aussi vulgairement fallacieux et intellectuellement abrutissant que : "Québec ou Canada" ?...

Autrement dit, le problème n'est-il pas précisément que l'on ait cherché à nous faire croire qu'il nous faille justement faire un choix entre le Québec et le Canada ?... Car après tout, cela ne s'avèrerait-il pas à peu près aussi contre-nature que d'avoir à choisir entre ses deux propres parents ?... Ou entre sa main droite et sa main gauche ?...

Et d'ailleurs, le simple fait que l'on semble se retrouver dans une telle situation n'indique-t-il pas en lui-même qu'il y ait réellement quelque chose qui cloche, dans ce dossier ?... Et plus précisément, la stratégie consistant à entretenir un tel faux dilemme ne risquerait-elle pas surtout d'en être une qui n'ait justement d'autre but que d'entretenir la division, et donc la guerre plus qu'autre chose, en réalité ?...

En fait, n'a-t-on pas spécifiquement cherché à nous faire croire qu'il faille justement choisir entre l'une ou l'autre de nos deux nations, dans le seul but de justement nous diviser sur la question, de sorte que nous en venions finalement à n'appuyer que l'un ou l'autre des deux camps impliqués ?... D'ailleurs, si ces deux camps en sont si rapidement venus à s'opposer, n'est-ce pas surtout parce que chacun de ces deux camps en est venu à croire qu'il ne pouvait accroître son pouvoir qu'en ayant le dessus l'un sur l'autre, plutôt qu'en essayant de travailler ensemble de quelque façon que ce soit ?... Autrement dit, le problème n'est-il pas surtout que ce soit la "logique" de la guerre qui ait triomphé sur celle du dialogue, tout simplement ?...

Et pourtant, pourquoi soutenir quelque parti que ce soit si ce n'est que la "logique" de la confrontation que l'on se trouve en bout de ligne à supporter ?... Car en persistant à ne voir toujours que deux camps qui s'opposent, ne fait-on pas alors que
démontrer qu'on a été manipulé avec succès par des élites qui n'avaient justement d'autre but que d'entretenir une telle dynamique, en sachant que la division ne pouvait que mieux servir leur intérêt particulier, du moins pour un temps ?...

Et au bout du compte, pourquoi donc choisir d'autre camp que celui de la réconciliation ?... Pourquoi choisir d'autre logique que celle du dialogue, justement ?...


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Le ""Non" originel", à savoir celui du référendum de 1980, n'était-il pas ni plus ni moins qu'un "non" à un dialogue sain entre deux nations qui soient justement assez matures pour s'y livrer ?...

Et pourtant, les véritables penseurs originels de la question nationale, à savoir de grands leaders tels que Lévesque et Bourassa, n'étaient-ils pas conscients plus que quiconque de la prééminence d'un tel dialogue au dessus de toute autre considération, et donc de la nécessité que soit
d'abord et avant tout reconnue  la coexistence de deux nations vivant côte à côte, et qui puissent donc s'adresser l'une à l'autre d'égale à égale ?...

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Le Québec a-t-il jamais été victime d'un quelconque génocide de la part du Canada, pour que l'on en vienne à voir comme impossible toute perspective de réconciliation avec ce dernier ?... Pourquoi donc ferions-nous comme si c'était nous qui avaient été les victimes de ce que les Acadiens ont pu subir, à deux pas de chez nous, et alors même que nous ne faisions
nous-mêmes que bénéficier des bonnes grâces des Anglais, justement ?... Et si l'envie de réparer un génocide nous démange tant, pourquoi alors ne pas nous insurger contre celui qu'ont pu vivre nos frères Acadiens, plutôt que de tout faire pour réécrire notre histoire de façon à ce qu'on puisse enfin faire pitié ?...

Pensons-nous vraiment qu'il soit si impressionnant en soi que l'on ait été conquis ?... Pensons-nous en fait que l'on soit le premier peuple auquel cela a pu arriver ?... Et si ce qui nous dérange vraiment, c'est plutôt le fait d'être soumis à la domination d'un autre et donc de perdre le contrôle sur notre propre destinée, pourquoi alors ne pas nous porter à la défense de nos propres Premières Nations, ou en d'autres termes de ceux à qui ont réellement pu subir une telle oppression, et qui continuent en fait de la subir, et ce par notre propre faute, et à l'intérieur de nos propres frontières, par dessus le marché ?... En effet, si la souveraineté des peuples nous importe tant, pourquoi donc ne pas commencer par la redonner à ceux auxquels on persiste pourtant à la nier ?

 
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Septembre 2009

Pourrait-on seulement rêver de deux cultures qui pourraient mieux se marier que les cultures anglaise et française ?...

Pourquoi vivre tout seul, quand on peut vivre en couple !...

 
Pour la souveraineté, mais pas pour la séparation !...
 
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Michael Ignatieff a dit : “Vous pouvez être Québécois et Canadien, et dans le sens que pous préférez !”... Quant à moi, si l’on me demande si je suis souverainiste ou fédéraliste, je répondrai de mon côté que je suis en fait l’un comme l’autre, et dans le sens que vous préférez !...
 
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La souveraineté avec ou sans fédéralisme...
With or without you...
The way for Quebec : achieving its sovereingty WITHIN OR WITHOUT Canada...
 
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Pour un fédéralisme souverain...
Un fédéralisme souverain, ou la souveraineté dans le fédéralisme... Là ou finalement on n’aurait jamais pensé aller... N’est-ce pas justement par là seulement que le changement puisse réelleement passer ?... Car autrement, n’y a-t-il pas longtemps que nous y aurions déjà pensé, et que le problème aurait d’ailleurs été réglé, si en fait il avait jamais pu en venir alors à exister ?...
 
 
La question référendaire...
“Acceptez-vous que le Québec devienne souverain, après avoir offert formellement au Canada un nouveau partenariat économique et politique, dans le cadre du projet de loi sur l’avenir du Québec et de l’entente du 12 juin ? »
Il semblerait que les Québécois acceptent toujours une telle proposition, et dans une proportion avoisinant 50 % sinon plus, du moment qu’elle leur est posée telle quelle à travers un sondage, et ce jusqu’à aujourd’hui.
 
Ainsi donc, la véritable question serait peut-être plutôt s’avérer la suivante : “et si cela se trouvait à être ce que les Québécois veulent vraiment, tout simplement ?... Et si, autrement dit, il suffisait de leur poser la bonne question pour obtenir une réponse positive ?...” Et surtout, si c’était justement en remaniant une telle question qu’on se trouvait plutôt à fausser les données ?... Car en demandant aux Québécois de se prononcer sur leur volonté de déclarer unilatérelement leur indépendance pure et simple, sous le prétexte de poser ainsi une question claire, n’est-ce pas surtout une toute autre question que l’on se trouve ainsi à présenter ?... Et si en fait c’était plutôt un tel travestissement de la question qui serait justement révélateur d’un certain désir de manipuler la population afin d’en obtenir la réponse souhaitée ?...
 
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Pour une fédération d’ouverture et de liberté...
 
Pourquoi le Canada devrait-il centraliser autre chose que la décentralisation en elle-même ?... Ce pays a-t-il pourtant été conçu d’une autre manière, ou a-t-il jamais pu fonctionner autrement ?... Autrement dit, plutôt que de chercher de quelque façon que ce soit à minimiser l’importance ou le rôle des différentes entités qui le composent, pourquoi le Canada ne chercherait-il pas plutôt, et d’une façon qui ne saurait sans doute être plus typiquement canadienne, à encourager à travers lui l’expression même de la diversité ? Car après tout, le Canada n’a-t-il lui-même jamais eu d’identité autre que celle décrite en fait comme étant ni plus ni moins qu’une “mosaïque culturelle” ?... Pourquoi le Canada ne serait-il pas tout simplement fidèle à lui-même ?...
 
Pourquoi le Canada chercherait à centraliser quelque pouvoir que ce soit, plutôt qu’à accomoder chacun de ses membres dans ses besoins respectifs, à commencer par celui d’une certaine autonomie, sinon d’une “souveraineté”, qui lui permette à ces derniers de justement se développer comme ils l’entendent ?... Plutôt que de tenter d’imposer à ses États membres un modèle unique, pourquoi ne chercherait-il pas plutôt à promouvoir l’épanouissement de ceux-ci à travers l’expression de la spécificité propre à chacun d’entre eux ?... Pourquoi chercherait-il à s’inventer une identité autre que la reconnaissance même d’une pluralité d’identités ?... Pourquoi ne démontrerait-il pas ne vouloir d’autre uniformité que l’ouverture à la différence, et d’autre règle absolue que la liberté pour chacun de se développer dans le sens de l’essence qui lui et propre ?... Plutôt que de vouloir centraliser quoi que ce soit, pourquoi ne chercherait-il pas plutôt à lui-même se décentraliser, et démontrer ainsi qu’il ne peut y avoir de pouvoir plus grand que celui conféré par le respect de la liberté d’être et de décider par et pour soi, ou en d’autres termes, de la souveraineté de tous et chacun ?...
 
Plutôt que de s’accrocher à un fédéralisme d’imposition, pourquoi ne pas plutôt progresser vers un fédéralisme qui en soit un de libération ?...
 
 
Sovereignty
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(...)
Federations


This section requires expansion.

In federal systems of government, sovereignty also refers to powers which a state government possesses independently of the national government. Whether state sovereignty is superior to the sovereignty of the national government or vice versa determines whether the country is considered a federation (such as the United States) or a confederation (such as the Iroquois Confederacy). The fact that both state and national governments can simultaneously be sovereign is often explained by reasoning that sovereignty ultimately flows from the people in both cases.  (WOW !!...) Controversy over states' rights ultimately contributed to the start of the American Civil War. (See also states' rights).
 
 
Federation
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This article is about federal states. For other uses, see Federation (disambiguation).
A federation (Latin: foedus, foederis, 'covenant'), also known as a federal state, is a type of sovereign state characterized by a union of partially self-governing states or regions united by a central (federal) government. In a federation, the self-governing status of the component states is typically constitutionally entrenched and may not be altered by a unilateral decision of the central government.
The form of government or constitutional structure found in a federation is known as federalism (see also federalism as a political philosophy). It can be considered the opposite of another system, the unitary state. The government of Germany with sixteen federated Länder is an example of a federation, whereas neighboring Austria and its Bundesländer was a unitary state with administrative divisions that became federated, and neighboring France by contrast has always been unitary.
Federations may be multi-ethnic, or cover a large area of territory, although neither is necessarily the case. Federations are most often founded on an original agreement between a number of sovereign states based on mutual concerns or interests. The initial agreements create a stability that encourages other common interests, brings the disparate territories closer, and gives them all even more common ground. At some time this is recognized and a movement is organized to merge more closely. Other times, especially when common cultural factors are at play such as ethnicity and language, some of these steps in this pattern are expedited and compressed.
The international council for federal countries, the Forum of Federations,[1] is based in Ottawa, Ontario. It helps share best practices amongst countries with federal systems of government, and currently includes nine countries as partner governments.

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NDE :  So, doesn't this actually say that a federation is supposed to be nothing else than a union of sovereign states ?... How interesting ?...

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Other forms of governance
The Swiss Confederation and its 26 cantons
[edit] Confederation
A confederation, in modern political terms, is usually limited to a permanent union of sovereign states for common action in relation to other states.[4]
In Belgium, however, the opposite movement is under way.[5] Belgium was founded as a centralised state, after the French model, but has gradually been reformed into a federal state by consecutive constitutional reforms since the 1970s. Moreover, although nominally called a federal state, the country's structure already has a number of confederational traits (ex. competences are exclusive for either the federal or the state level, the treaty-making power of the Federating units without almost any possible veto of the Federal Government). At present, there is a growing movement to transform the existing federal state into a looser confederation with two or three constitutive states and/or two special regions.[6]
By definition, the difference between a confederation and a federation is that the membership of the member states in a confederation is voluntary, while the membership in a federation is not. A confederation is most likely to feature these differences over a federation: (1) No real direct powers: many confederal decisions are externalised by member-state legislation. (2) Decisions on day-to-day-matters are not taken by simple majority but by special majorities or even by consensus or unanimity (veto for every member). (3) Changes of the constitution, usually a treaty, require unanimity.
Over time these terms acquired distinct connotations leading to the present difference in definition. An example of this is the United States under the Articles of Confederation. The Articles established a national government under what today would be defined as a federal system (albeit with a comparatively weaker federal government). However, Canada, designed with a stronger central government than the U.S. in the wake of the Civil War of the latter, has always been called a Confederation by Canadians (also a Dominion and/or a Realm, but these do not bear on the current discussion). Ironically, legal reforms, court rulings, and political compromises have greatly decentralised Canada in practice since its formation in 1867.
 
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NDE :  Pourquoi, dès lors, ne pas simplement poursuivre le processus de décentralisation dans lequel s’est naturellement engagé le Canada, de façon à le révéler en tant que véritable Confédération, comme il d’ailleurs sensé l’être depuis le moment même de sa création ?... Ou autrement dit, pourquoi ne pas simplement nous rapprocher enfin d’un modèle comme celui des États-Unis, puisque c’est plutôt ce genre de modèle plus décentralisé qui de toutes façons semble le plus à même de bien fonctionner, en réalité ?... Et plutôt que de chercher à nous distinguer d’un tel modèle en nous centralisant davantage, pourquoi ne nous distinguerions-nous pas plutôt en nous rendant encore plus décentralisés ? Ne nous trouverions-nous pas ainsi à nous rapprocher surtout de l’esprit d’une véritable Confédération, et donc de notre pays en tant que tel ?...
 
En fait, pourquoi ne pas tout simplement respecter en fait l’esprit dans lequel a pris forme le Canada ? Car après tout, celui-ci ne doit-il pas son existence même qu’à la garantie qu’il offrait au départ d’accomoder une pluralité d’identités dans leurs besoins respectifs ?... Ne résulte-t-il pas de la quête d’une union qui soit d’autant plus harmonieuse qu’elle n’était au départ établie que sur la base de certains intérêts aussi communs que fondamentaux, tels la croissance économique ou la défense nationale ?... Pourquoi donc ne pas respecter ce qui se trouve donc à être l’esprit même de notre pays, et qui au fond semble bien s’avérer ni plus ni moins que l’esprit même d’une Confédération ? Ne serait-il pas temps que le Canada commence à honorer son histoire et la raison même de son existence ?... Ne serait-il pas temps que le Canada commence à présenter d’une confédération un peu plus que le nom ?...
 
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Confederation
From Wikipedia, the free encyclopedia
A confederation is an association of sovereign member states, that by treaty have delegated certain of their competences to common institutions, in order to coordinate their policies in a number of areas, without however constituting a new state on top of the member states. Under international law, a confederation respects the sovereignty of its members and its constituting treaty can only be changed by unanimous agreement.
A confederation in modern political terms is a permanent union of sovereign states for common action in relation to other states.[1] Usually created by treaty but often later adopting a common constitution, confederations tend to be established for dealing with critical issues such as defense, foreign affairs, or a common currency, with the central government being required to provide support for all members.
The nature of the relationship among the states constituting a confederation varies considerably. (Now, how interesting is that, again !?!...) Likewise, the relationship between the member states and the central government, and the distribution of powers among them, is highly variable. ( So what more could we be asking for !?!...) Some looser confederations are similar to intergovernmental organizations, while tighter confederations may resemble federations.
(So it is possible to find some middle ground in between these two extremes, and that even for a confederation !... Now how interesting can that be ?...)
In a non-political context, confederation is used to describe a type of organization which consolidates authority from other semi-autonomous bodies. Examples include sports confederations or confederations of Pan-European trades unions.
The word "confederation" refers to the process of (or the event of) confederating; i.e., establishing a confederation (or by extension a federation). In Canada, Confederation generally refers to the Constitution Act, 1867 which initially united three colonies of British North America (Province of Canada, Province of New Brunswick and Province of Nova Scotia), and to the subsequent incorporation of other colonies and territories; Canada, however, is a federation, not a confederation.
 
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Est-ce vraiment normal de se battre pour ce qui est censé être une des propriétés premières du système que nous nous sommes nous-mêmes donnés, à savoir ce qui est quand même sensé être après tout ni plus ni moins qu’une Confédération ?... Et du moment que l’on s’obstine pourtant à nous battre pour obtenir ce que nous sommes déjà sensés avoir, comment alors ne pas voir en cela comme un désir de perpétuer le combat en lui-même, plus qu’autre chose ?... Et quant à ceux qui persistent à vouloir toujours nous refuser ce qui pourtant est notre droit depuis le tout début, comment voir dans leur obstination autre chose qu’une pure tentative de s’accrocher à un pouvoir qui pourtant n’a jamais reposé sur quelque fondement que ce soit !?!...
 
On top of the “two solitudes”, could there actually be “two Canadas” coexisting together ?... More precisely, could an original Canada of openness and harmony appear to be gradually overshadowed by an “evil Canada”, that proves to be just as close-minded as dominating ?... In other words, has the “true” Canada got finally concelead concealed by something that could be said to be its very contrary ?...
 
 
Et si l’on regardait un peu ce qui se passe chez nos voisins ?...
 
Et si l’on s’inspirait simplement d’une forme de fédéralisme déjà moins centralisée, à savoir les États-Unis d’Amérique ?... En effet, entend-on parler aujourd’hui de quelque forme de séparatisme que ce soit dans ce pays ?... Peut-on alors prétendre qu’une fédération ne puisse garantir la souveraineté de ses États membres, assez du moins pour que ceux-ci n’éprouvent pas même le besoin de considérer une éventuelle séparation afin de retrouver une souveraineté ?...
 
Et surtout, à en juger par la stabilité relativement impressionante que démontrent les États-Unis à cet égard, peut-on penser sérieusement qu’une telle forme de fédéralisme décentralisé, voire une véritable Confédération, ne puisse être une formule qui ait justement fait ses preuves, et qui à tout le moins soit justement plus garante de stabilité qu’un système l’imposition d’un pouvoir centralisant aux États membres ne fait qu’inviter ceux-ci à refuser une autorité qui ne peut justement que poser une menace à leur liberté, ou en d’autre termes à leur souveraineté ?...
 
Et si une fédération assez fortement décentralisée peut fonctionner, voire même très bien fonctionner dans le cas des États-Unis, pour ce qui est d’y désamorcer d’avance à peu près toute potentielle querelle de souverainetés, (et ce sans même qu’il s’agisse pourtant d’une Confédération d’États véritablement souverains), alors pourquoi une telle fédération ne devrait-elle pas fonctionner au moins aussi bien dans le cas du Canada ?... La diversité ethnique et culturelle serait-elle moins importante au Canada, pour justifier qu’on y rechigne davantage à l’idée d’y laisser les différents États membres s’administrer par eux-mêmes ?... Et si justement la pluralité du paysage culturel canadien est sans doute supérieure à celle qu’on peut observer aux États-Unis, alors comment se fait-il donc que nous soyions ici plus centralisés, plutôt que de l’être moins ?... Qu’est-ce qui justifie donc que les Provinces ne fonctionnent pas en fait comme de réels États, comme d’ailleurs dans toute Confédération digne de ce nom ?...
 
La vraie solution du débat national et consitutionnel ne serait-elle pas en fait la reconfiguration de la Confédération canadienne en vue d’aboutir à un ensemble véritablement fonctionnel et harmonieux, et donc basé sur une union d’États ceux-ci seraient aussi autonomes que possible, et donc pratiquement souverains ?...
 
 
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Et si l’on se fie à l’expérience de la domination britannique au Royaume-Uni, peut-on vraiment dire que nous soyions les seules qui aspirons tout au moins à une forme d’union plus souple avec l’élément anglais de notre fédération, sinon à défendre notre droit à l’auto-détermination face à ce dernier ?... Et si l’Écosse comme l’Irlande, et d’ailleurs comme toutes les colonies anglaise à commencer par l’Inde, ont manifesté un besoin d’émancipation qui commence avant tout par un certain affranchissement de la tutelle anglaise, peut-on vraiment prétendre qu’il soit si étrange que nous ressentions nous aussi le besoins d’aller dans une telle direction ?...
 
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“Les États fédérés”... Quelle intéressante catégorie pour inclure le Québec ! Et surtout, n’est-il pas d’autant plus intéressant que cette distinction vienne de nul autre que Jean Charest lui-même (à Copenhague), et que ce soit lui qui contribue ainsi à nous rappeler ce statut particulier qu’est celui du Québec, comme d’ailleurs de toute province du Canada, et qui lui a par ailleurs été conféré à la naissance même de la Confédération ?... N’est-ce pas intéressant que le Québec soit enfin défini non seulement en tant que province, mais comme ce qu’il est vraiment, et donc pour ni plus ni moins qu’un État, avec tout ce que cela est sensé impliqué, à commencer bien sûr par ce qu’on pourrait appeler la souveraineté !...
 
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Le rêve ultime pour le Québec ne serait-il pas que celui-ci devienne finalement “souverain dans le Canada” ?... Et si, au bout du compte, ce rêve n’était peut-être pas si fou que ça, justement ?...
 
Même qu’en fait, les fédéralistes “fermés” ne devraient-ils pas y penser à deux fois avant de dénigrer un tel rêve comme étant peu réaliste, voire impossible à réaliser ? Car en posant un tel jugement, ne fait-on pas que prouver que le Canada ne peut justement pas répondre aux aspirations profondes des Québécois ? Ne fait-on pas que donner raison aux indépendantistes, en leur faisant bien comprendre qu’il n’y ait de salut pour le Québec qu’en dehors du Canada ?... Cet argument du genre “Dans le Canada, point de salut” n’est-il pas d’ailleurs le seul qui ait pu jusqu’ici nous pousser à considérer conséquemment l’indépendance comme étant la seule option valide qu’il puisse nous rester, comme on a pu le voir au second référendum, qui sans doute ne fut pratiquement gagnant qu’en grande partie à cause de la frustration engendrée par l’échec des accords de Charlottetown et du Lac Meech, auparavant ?... Les fédéralistes “fermés” tiendraient-ils toujours autant à prouver au Québec qu’il peut oublier pouvoir être entendu au Canada, au risque d’en arriver à voir ce dernier se briser pour de vrai, une fois pour toutes ?...
 
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La Confédération... N’est-ce pas d’abord et avant tout notre projet à nous, après tout ?...
 
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La fédération canadienne ne comporte-t-elle pas assez d’avantages, de la simple concurrence entre deux systèmes de gouvernance aux échanges qui, à plusieurs niveaux, ont lieu entre au moins deux nations différentes et complémentaires ?... N’y a-t-il pas assez d’avantages, surtout, pour justifier qu’au moins l’on essaie de laisser à ce système une chance de fonctionner avant de le balancer à la poubelle ?...
 
Souveraineté et fédéralisme... Pourquoi faudrait-il donc que ces deux termes soient irréconciliables ?... Pourquoi ne seraient-ils pas employés pour se renforcir plutôt l’un l’autre ?... Et surtout, pourquoi ne se rabattre que sur une seule de ces deux options, s’il apparaît qu’il soit justement possible de concilier l’une et l’autre ?... Ou autrement dit : pourquoi ne s’en tenir qu’à ne regarder qu’un côté d’une pièce de monnaie, quand on pourrait plutôt prendre la pièce au complet ?...
 
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Se dire “souverainiste” n’est-il pas souvent perçu que comme une façon de plus de se dire Québécois ?...
 
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Si l’on considère toutes les mesures de “progrès national” qui ont pu être prises au Québec à partir des années 1970, et surtout à partir de l’arrivée au pouvoir du Parti Québécois, peut-on vraiment prétendre que tout cela aura été accompli en vain ?... Peut-on vraiment prétendre que nous n’aurons aucunement bénéficié de ces mesures d’une façon fondamentale, et ce jusqu’à aujourd’hui ?...